Lundi passé, sur le plateau de Studio 1-La Tribune, Herman Van Holsbeek, le manager d'Anderlecht, a prononcé une phrase qui n'est pas passée inaperçue: "Nous savions parfaitement depuis quelques jours quelle équipe le Standard alignerait chez nous dimanche passé". Et Van Holsbeek insinua que les Mauves avaient leurs informateurs et leurs espions à Liège.

Cette affirmation a fait bondir le camp des Rouches où on parle de manoeuvre de déstabilisation. La question demeure: Anderlecht a-t-il un espion au Standard? "Non, certainement pas", réplique Sacha Daout, directeur de la communication des Liégeois. "C'est du vent, n'importe quoi avec un seul but: semer le doute chez nous. Personne ne savait rien la veille du Clasico, même pas les joueurs. Les principaux intéressés ont été mis au courant des intentions de Dominique D'Onofrio le dimanche midi, pas avant. Le reste, c'est de l'invention: Van Holsbeek ne savait rien et son club a été surpris."

Pierre Bilic

Lundi passé, sur le plateau de Studio 1-La Tribune, Herman Van Holsbeek, le manager d'Anderlecht, a prononcé une phrase qui n'est pas passée inaperçue: "Nous savions parfaitement depuis quelques jours quelle équipe le Standard alignerait chez nous dimanche passé". Et Van Holsbeek insinua que les Mauves avaient leurs informateurs et leurs espions à Liège. Cette affirmation a fait bondir le camp des Rouches où on parle de manoeuvre de déstabilisation. La question demeure: Anderlecht a-t-il un espion au Standard? "Non, certainement pas", réplique Sacha Daout, directeur de la communication des Liégeois. "C'est du vent, n'importe quoi avec un seul but: semer le doute chez nous. Personne ne savait rien la veille du Clasico, même pas les joueurs. Les principaux intéressés ont été mis au courant des intentions de Dominique D'Onofrio le dimanche midi, pas avant. Le reste, c'est de l'invention: Van Holsbeek ne savait rien et son club a été surpris."Pierre Bilic