"La présence de la famille, femme et enfants a encore aiguisé mon moral pour cette course. Cela faisait deux ans qu'ils étaient venus", a poursuivi le triple vainqueur de l'Amstel. "L'équipe a travaillé dur pour me mener à la victoire. Ensuite, ce fut à moi de jouer. J'avais le vent favorable. Je l'avais dans le dos. Ainsi, j'ai pu démarrer dans le Cauberg. Avec succès. Je vais maintenant savourer avec l'équipe et à partir de lundi je vais porter mon attention sur la Flèche Wallonne." Selon Phil, la comparaison avec sa saison de rêve de 2011 n'est pas à l'ordre du jour. "D'abord, je suis un peu moins fort qu'à l'époque. Ensuite, j'avais gagné d'autres courses avant de débuter les classiques. Mais c'est surtout en raison d'une autre manière de travailler chez BMC. Maintenant, je dois travailler dans les courses par étapes pour les leaders plutôt que de chercher une victoire d'étape personnelle. Mais ce qui n'a pas changé c'est mon envie et mon instinct de vainqueur." (Belga)

"La présence de la famille, femme et enfants a encore aiguisé mon moral pour cette course. Cela faisait deux ans qu'ils étaient venus", a poursuivi le triple vainqueur de l'Amstel. "L'équipe a travaillé dur pour me mener à la victoire. Ensuite, ce fut à moi de jouer. J'avais le vent favorable. Je l'avais dans le dos. Ainsi, j'ai pu démarrer dans le Cauberg. Avec succès. Je vais maintenant savourer avec l'équipe et à partir de lundi je vais porter mon attention sur la Flèche Wallonne." Selon Phil, la comparaison avec sa saison de rêve de 2011 n'est pas à l'ordre du jour. "D'abord, je suis un peu moins fort qu'à l'époque. Ensuite, j'avais gagné d'autres courses avant de débuter les classiques. Mais c'est surtout en raison d'une autre manière de travailler chez BMC. Maintenant, je dois travailler dans les courses par étapes pour les leaders plutôt que de chercher une victoire d'étape personnelle. Mais ce qui n'a pas changé c'est mon envie et mon instinct de vainqueur." (Belga)