Suite et sans doute pas fin de la saga Emad Meteb. Cette fois, c'est Al Ahly lui-même, le club cairote du joueur, qui met les choses au point via Khalid Mortagy, membre du comité de direction. "Emad Meteb a voulu nous mettre la pression en flirtant avec le Standard malgré le nouveau contrat, très alléchant, que nous lui avions proposé", dit-il. "Il a essayé de faire de la surenchère mais c'était à prendre ou à laisser et il a finalement choisi le camp du club belge. Pour nous, il appartient désormais au Standard, même s'il se mord peut-être les doigts d'avoir signé là-bas. C'est sa faute: chez nous, il savait à quoi s'en tenir, alors qu'en Belgique, il avait encore tout à découvrir. Il lui appartient à présent d'assumer ce choix. Pour nous, il est hors de question, en tout cas, de le récupérer en déposant une importante somme d'argent sur table. Ce serait franchement le comble pour un garçon dont nous avons assuré tout l'écolage footballistique depuis son plus jeune âge. Emad Meteb a toujours fait partie des meubles ici. Et nous le considérerons toujours comme un fils. De ce point de vue-là, il sera toujours le bienvenu chez nous s'il aspire à revenir. Mais si nous le récupérons, ce sera gratuitement, après ses deux années de contrat à Liège, ou moins, peut-être, s'il parvient à un accord concernant une rupture prématurée de son contrat. La balle est dans son camp et dans celle du Standard. Mais pour nous, je le répète, il est exclu de dépenser la moindre livre égyptienne pour le faire revenir chez nous."

Bruno Govers

Suite et sans doute pas fin de la saga Emad Meteb. Cette fois, c'est Al Ahly lui-même, le club cairote du joueur, qui met les choses au point via Khalid Mortagy, membre du comité de direction. "Emad Meteb a voulu nous mettre la pression en flirtant avec le Standard malgré le nouveau contrat, très alléchant, que nous lui avions proposé", dit-il. "Il a essayé de faire de la surenchère mais c'était à prendre ou à laisser et il a finalement choisi le camp du club belge. Pour nous, il appartient désormais au Standard, même s'il se mord peut-être les doigts d'avoir signé là-bas. C'est sa faute: chez nous, il savait à quoi s'en tenir, alors qu'en Belgique, il avait encore tout à découvrir. Il lui appartient à présent d'assumer ce choix. Pour nous, il est hors de question, en tout cas, de le récupérer en déposant une importante somme d'argent sur table. Ce serait franchement le comble pour un garçon dont nous avons assuré tout l'écolage footballistique depuis son plus jeune âge. Emad Meteb a toujours fait partie des meubles ici. Et nous le considérerons toujours comme un fils. De ce point de vue-là, il sera toujours le bienvenu chez nous s'il aspire à revenir. Mais si nous le récupérons, ce sera gratuitement, après ses deux années de contrat à Liège, ou moins, peut-être, s'il parvient à un accord concernant une rupture prématurée de son contrat. La balle est dans son camp et dans celle du Standard. Mais pour nous, je le répète, il est exclu de dépenser la moindre livre égyptienne pour le faire revenir chez nous." Bruno Govers