L'affaire Mboyo fait référence au joueur de La Gantoise mêlé à un contact avec le défenseur brésilien du Standard, Kanu, lors de la 16e journée du championnat de Belgique le 4 décembre dernier.

Si Kanu, exclu lors de cette rencontre, a été suspendu 3 matches, l'Union belge de football n'avait pas (encore) pris la décision de poursuivre Mboyo, sur base des images télévisées, déclenchant la colère de Pierre François, le directeur général du Standard, qui avait - jeudi dernier lors d'un point presse - exigé la démission du procureur de l'Union belge, Marc Rubens, parce que celui-ci "ne prenait pas ses responsabilités" dans cette affaire, l'accusant de partialité.

"Tentatives d'influence illicites" de la part du Standard
Samedi en assemblée générale, le parquet de l'Union belge a examiné les images du match et conclut que des poursuites pouvaient être engagées. Mais il a expliqué aussi qu'il ne pouvait poursuivre dans ce dossier en raison des "tentatives d'influence illicites".

Le parquet fait ainsi référence aux contacts que Pierre François a eu avec le mardi 6 décembre avec le secrétaire du Comité sportif pour savoir si un dossier à charge de Mboyo était parvenu au greffe et quel en était le contenu, explique le communiqué. Pierre François a contacté le lendemain, le secrétaire général de l'Union belge en lui disant, toujours selon l'Union belge, que si le parquet de l'Union belge "ne poursuivait pas avant jeudi - une conférence de presse serait organisée par le R. Standard de Liège, ce qui s'est produit."

Le parquet de l'Union belge regrette que cette tentative - à l'insu d'autres clubs - d'exercer "une pression illicite par des canaux internes et externes afin d'influencer le processus décisionnel du parquet", rappelant qu'il disposait d'un délai de 8 jours calendrier (jusqu'au mercredi 14 décembre compris donc) pour engager des poursuites à l'encontre de Mboyo.

"Vu les tentatives d'influence illicites, le parquet a toutefois conclu ne plus pouvoir poursuivre dans le dossier Mboyo", et demande à tous les clubs de respecter les procédures adéquates et le code de conduite.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

L'affaire Mboyo fait référence au joueur de La Gantoise mêlé à un contact avec le défenseur brésilien du Standard, Kanu, lors de la 16e journée du championnat de Belgique le 4 décembre dernier. Si Kanu, exclu lors de cette rencontre, a été suspendu 3 matches, l'Union belge de football n'avait pas (encore) pris la décision de poursuivre Mboyo, sur base des images télévisées, déclenchant la colère de Pierre François, le directeur général du Standard, qui avait - jeudi dernier lors d'un point presse - exigé la démission du procureur de l'Union belge, Marc Rubens, parce que celui-ci "ne prenait pas ses responsabilités" dans cette affaire, l'accusant de partialité. "Tentatives d'influence illicites" de la part du Standard Samedi en assemblée générale, le parquet de l'Union belge a examiné les images du match et conclut que des poursuites pouvaient être engagées. Mais il a expliqué aussi qu'il ne pouvait poursuivre dans ce dossier en raison des "tentatives d'influence illicites". Le parquet fait ainsi référence aux contacts que Pierre François a eu avec le mardi 6 décembre avec le secrétaire du Comité sportif pour savoir si un dossier à charge de Mboyo était parvenu au greffe et quel en était le contenu, explique le communiqué. Pierre François a contacté le lendemain, le secrétaire général de l'Union belge en lui disant, toujours selon l'Union belge, que si le parquet de l'Union belge "ne poursuivait pas avant jeudi - une conférence de presse serait organisée par le R. Standard de Liège, ce qui s'est produit." Le parquet de l'Union belge regrette que cette tentative - à l'insu d'autres clubs - d'exercer "une pression illicite par des canaux internes et externes afin d'influencer le processus décisionnel du parquet", rappelant qu'il disposait d'un délai de 8 jours calendrier (jusqu'au mercredi 14 décembre compris donc) pour engager des poursuites à l'encontre de Mboyo. "Vu les tentatives d'influence illicites, le parquet a toutefois conclu ne plus pouvoir poursuivre dans le dossier Mboyo", et demande à tous les clubs de respecter les procédures adéquates et le code de conduite. Sportfootmagazine.be, avec Belga