Paul Put faisant défaut lors de ce procès, seul M. Deman a pu expliquer quelle était la situation à la tête de l'équipe et comment l'homme d'affaire chinois avait pu influencer le duo d'entraîneurs. L'ex T2 est revenu sur le contexte dans lequel les faits se sont déroulés, à l'automne 2004, décrivant une situation financière du club aux abois et des joueurs qui n'étaient plus payés depuis plusieurs semaines. La faillite du club était alors proche. Paul Put était en contact avec Zehyun Ye et l'a convaincu de venir investir au Lierse, notamment pour acquérir plus de 90% des parts dans la propriété du stade. Pour que M. Ye accepte d'investir, il fallait faire baisser la valeur marchande du club. "Paul Put était convaincu qu'en perdant deux matches avant la trêve hivernale, cela pouvait sauver le club. On a décidé de parler de tout cela à une délégation de joueurs", raconte M. Deman. Toutefois, le Lierse remporte la rencontre suivante. Paul Put insiste alors auprès de ses joueurs pour que le club flandrien perde effectivement les deux matches suivants, sans faire état de menaces de la part de M. Ye sur sa personne. C'est alors qu'apparaissent des enveloppes contenant de l'argent remises aux joueurs avertis de la situation, que le président du tribunal a qualifiées de "primes de perte". (Belga)

Paul Put faisant défaut lors de ce procès, seul M. Deman a pu expliquer quelle était la situation à la tête de l'équipe et comment l'homme d'affaire chinois avait pu influencer le duo d'entraîneurs. L'ex T2 est revenu sur le contexte dans lequel les faits se sont déroulés, à l'automne 2004, décrivant une situation financière du club aux abois et des joueurs qui n'étaient plus payés depuis plusieurs semaines. La faillite du club était alors proche. Paul Put était en contact avec Zehyun Ye et l'a convaincu de venir investir au Lierse, notamment pour acquérir plus de 90% des parts dans la propriété du stade. Pour que M. Ye accepte d'investir, il fallait faire baisser la valeur marchande du club. "Paul Put était convaincu qu'en perdant deux matches avant la trêve hivernale, cela pouvait sauver le club. On a décidé de parler de tout cela à une délégation de joueurs", raconte M. Deman. Toutefois, le Lierse remporte la rencontre suivante. Paul Put insiste alors auprès de ses joueurs pour que le club flandrien perde effectivement les deux matches suivants, sans faire état de menaces de la part de M. Ye sur sa personne. C'est alors qu'apparaissent des enveloppes contenant de l'argent remises aux joueurs avertis de la situation, que le président du tribunal a qualifiées de "primes de perte". (Belga)