Les joueurs de l'AC Milan entendaient ainsi protester contre des insultes racistes des supporters de l'équipe locale qui fusaient de la tribune à l'attention de Boateng et d'autres joueurs milanais (le Sénégalais M'Baye Niang, le Surinamo-Néerlandais Emanuelson et Sulley Muntari, un compatriote de Boateng).

L'ancien joueur du Hertha Berlin et de Tottenham a tout d'abord exprimé sa colère en ramassant le ballon et en le dégageant dans le public, avant de retirer son maillot et de rentrer au vestiaire (sous les applaudissements), suivi par ses coéquipiers.

L'arbitre a bien dû arrêter le match qui n'a pas repris. Le score était de 0-0.

"Je suis déçu et même consterné mais la décision d'arrêter définitivement ce match était la bonne", a commenté l'entraîneur du Milan AC Massimiliano Allegri. "Il faut en effet absolument mettre un terme à de telles incivilités. Il est temps que certains de mes compatriotes se montrent des citoyens dignes et intelligents".

Le capitaine Massimo Ambrosini a pour sa part souligné que les insultes étaient antérieures à la réaction de Boateng. "Cela a commencé dès le coup d'envoi et un signal fort était par conséquent impératif", a-t-il assuré.

Les joueurs de l'AC Milan entendaient ainsi protester contre des insultes racistes des supporters de l'équipe locale qui fusaient de la tribune à l'attention de Boateng et d'autres joueurs milanais (le Sénégalais M'Baye Niang, le Surinamo-Néerlandais Emanuelson et Sulley Muntari, un compatriote de Boateng). L'ancien joueur du Hertha Berlin et de Tottenham a tout d'abord exprimé sa colère en ramassant le ballon et en le dégageant dans le public, avant de retirer son maillot et de rentrer au vestiaire (sous les applaudissements), suivi par ses coéquipiers.L'arbitre a bien dû arrêter le match qui n'a pas repris. Le score était de 0-0. "Je suis déçu et même consterné mais la décision d'arrêter définitivement ce match était la bonne", a commenté l'entraîneur du Milan AC Massimiliano Allegri. "Il faut en effet absolument mettre un terme à de telles incivilités. Il est temps que certains de mes compatriotes se montrent des citoyens dignes et intelligents". Le capitaine Massimo Ambrosini a pour sa part souligné que les insultes étaient antérieures à la réaction de Boateng. "Cela a commencé dès le coup d'envoi et un signal fort était par conséquent impératif", a-t-il assuré.