Par Marc DEGRYSE

C'est un peu bizarre, un Clasico avec une seule équipe au niveau d'un Clasico ! Quelle démonstration d'Anderlecht face au Club Bruges ! Ce Sporting-là n'a plus rien à voir avec l'équipe malade au moment de son match à Charleroi. Quand Herman Van Holsbeeck parle de retour du foot champagne, on doit lui donner raison puisque le spectacle et les buts suivent.

Au-delà de tout cela, je retiens autre chose : les sourires sont revenus sur les visages. C'est frappant. Je n'avais jamais vu un Lucas Biglia semblant aussi épanoui. Milan Jovanovic a connu beaucoup de choses dans sa carrière, mais lui aussi respire à nouveau le bonheur. Idem pour les jeunots Dennis Praet et Massimo Bruno. A tous les étages de l'équipe, ça s'amuse, ça rigole.

Et quelle métamorphose dans le botté des penalties. Autant on ressentait de la crainte ces derniers mois, autant c'est cool maintenant. Jovanovic et Biglia ne se sont pas contentés de mettre les ballons sagement et discrètement au fond, ils ont envoyé des patates dans la lucarne.

Evidemment, c'est plus facile de tirer de façon détendue quand tu es en démonstration contre un pseudo-rival pour le titre que si tu dois t'avancer à la dernière minute d'un match décisif en Ligue des Champions ! Mais ces penalties sont une parfaite illustration de l'état d'esprit actuel des Mauves.

Propos recueillis par Pierre Danvoye

Par Marc DEGRYSEC'est un peu bizarre, un Clasico avec une seule équipe au niveau d'un Clasico ! Quelle démonstration d'Anderlecht face au Club Bruges ! Ce Sporting-là n'a plus rien à voir avec l'équipe malade au moment de son match à Charleroi. Quand Herman Van Holsbeeck parle de retour du foot champagne, on doit lui donner raison puisque le spectacle et les buts suivent. Au-delà de tout cela, je retiens autre chose : les sourires sont revenus sur les visages. C'est frappant. Je n'avais jamais vu un Lucas Biglia semblant aussi épanoui. Milan Jovanovic a connu beaucoup de choses dans sa carrière, mais lui aussi respire à nouveau le bonheur. Idem pour les jeunots Dennis Praet et Massimo Bruno. A tous les étages de l'équipe, ça s'amuse, ça rigole. Et quelle métamorphose dans le botté des penalties. Autant on ressentait de la crainte ces derniers mois, autant c'est cool maintenant. Jovanovic et Biglia ne se sont pas contentés de mettre les ballons sagement et discrètement au fond, ils ont envoyé des patates dans la lucarne. Evidemment, c'est plus facile de tirer de façon détendue quand tu es en démonstration contre un pseudo-rival pour le titre que si tu dois t'avancer à la dernière minute d'un match décisif en Ligue des Champions ! Mais ces penalties sont une parfaite illustration de l'état d'esprit actuel des Mauves.Propos recueillis par Pierre Danvoye