"L'objectif était de gagner et j'ai réussi", a résumé 'Spartacus'. "On voit que la chance et la malchance sont proches l'une de l'autre. L'an passé, j'avais chuté dans la zone de ravitaillement et je m'étais fracturé la clavicule. Cette année, je suis sur le podium pour ma deuxième victoire au Tour des Flandres". "C'était une course étrange. Les deux premières heures ont filé. Je pouvais m'appuyer sur plusieurs équipiers très forts et c'était bien nécessaire. Finalement, nous sommes restés à trois hommes à l'avant. Je savais que mon moment devait être programmé sur le Paterberg, la dernière ascension de la journée. Là, c'était tout ou rien. Sur les pavés, je pouvais garder Sagan derrière moi et je devais tout donner pour arriver seul à Audenarde. C'est dommage que Tom Boonen n'ait pu défendre ses chances à cause d'une chute survenue si tôt dans la course. Je suis le grand favori de Paris-Roubaix? Laissez-moi d'abord profiter de cette victoire, après je me concentrerai sur l'Enfer du Nord". (TSA)

"L'objectif était de gagner et j'ai réussi", a résumé 'Spartacus'. "On voit que la chance et la malchance sont proches l'une de l'autre. L'an passé, j'avais chuté dans la zone de ravitaillement et je m'étais fracturé la clavicule. Cette année, je suis sur le podium pour ma deuxième victoire au Tour des Flandres". "C'était une course étrange. Les deux premières heures ont filé. Je pouvais m'appuyer sur plusieurs équipiers très forts et c'était bien nécessaire. Finalement, nous sommes restés à trois hommes à l'avant. Je savais que mon moment devait être programmé sur le Paterberg, la dernière ascension de la journée. Là, c'était tout ou rien. Sur les pavés, je pouvais garder Sagan derrière moi et je devais tout donner pour arriver seul à Audenarde. C'est dommage que Tom Boonen n'ait pu défendre ses chances à cause d'une chute survenue si tôt dans la course. Je suis le grand favori de Paris-Roubaix? Laissez-moi d'abord profiter de cette victoire, après je me concentrerai sur l'Enfer du Nord". (TSA)