"J'ai heurté avec mon guidon un photographe. Je n'ai rien vu venir, et soudain je me suis retrouvé propulsé d'un côté à l'autre. J'ai dû sortir mon pied de la pédale et j'ai perdu le contact avec Cancellara et Vanmarcke. Vraiment dommage car j'avais supporté sans problème le premier démarrage (de Cancellara) et j'étais persuadé que je pouvais l'accompagner jusqu'à Roubaix. Je fus le seul qui a réussi à le suivre quand il est revenu sur mon équipier Vandenbergh et Vanmarcke".. "Une semaine après avoir été trop loin pour le suivre dans le Vieux Quaremont, je ne voulais plus commettre pareille erreur sur les pavés. J'avais auparavant épargner mes forces grâce à mes équipiers et ma seule mission dans l'équipe était de suivre Cancellara. Tout s'est passé à la perfection jusqu'à ce que ce photographe se trouve sur mon chemin. Je suis déçu, mais aussi content parce que j'ai montré dans mon premier Paris-Roubaix ce que je pouvais réaliser dans cette course." (LEK)

"J'ai heurté avec mon guidon un photographe. Je n'ai rien vu venir, et soudain je me suis retrouvé propulsé d'un côté à l'autre. J'ai dû sortir mon pied de la pédale et j'ai perdu le contact avec Cancellara et Vanmarcke. Vraiment dommage car j'avais supporté sans problème le premier démarrage (de Cancellara) et j'étais persuadé que je pouvais l'accompagner jusqu'à Roubaix. Je fus le seul qui a réussi à le suivre quand il est revenu sur mon équipier Vandenbergh et Vanmarcke".. "Une semaine après avoir été trop loin pour le suivre dans le Vieux Quaremont, je ne voulais plus commettre pareille erreur sur les pavés. J'avais auparavant épargner mes forces grâce à mes équipiers et ma seule mission dans l'équipe était de suivre Cancellara. Tout s'est passé à la perfection jusqu'à ce que ce photographe se trouve sur mon chemin. Je suis déçu, mais aussi content parce que j'ai montré dans mon premier Paris-Roubaix ce que je pouvais réaliser dans cette course." (LEK)