Fábio Silva: « Une fois qu’Esposito aura le déclic, il peut devenir un pion important de notre équipe

Fabio Silva et Sebastiano Esposito ont déjà noué une belle amitié, même si elle ne se ressent pas encore sur le terrain. (Photo by VIRGINIE LEFOUR / BELGA MAG / Belga via AFP) (Photo by VIRGINIE LEFOUR/BELGA MAG/AFP via Getty Images)

Fábio Silva est arrivé cet été au Lotto Park et séduit déjà beaucoup de monde. Auteur de six buts avec les Mauves, toutes compétitions confondues, le Portugais espère encore faire parler la poudre ce soir en Conference League. En attendant, il nous parle de deux de ses partenaires en attaque: Lior Refaelov et Sebastiano Esposito.

Ta collaboration avec Lior Refaelov fonctionne bien, il est impliqué dans une bonne partie de tes buts. Comment l’expliques-tu?

FÁBIO SILVA : « Je n’exagère pas si je dis que c’est l’un des meilleurs avec qui j’ai joué jusqu’à présent. C’est tellement facile de jouer avec un gars pareil dans ton dos. Il lit très bien le jeu, il sait comment alerter les attaquants, il crée des espaces pour ses coéquipiers grâce à son positionnement, et la qualité de ses passes et de ses centres est bien au-dessus de la moyenne. Je dois simplement faire les bonnes courses parce que je sais que le ballon va m’arriver. »

Pour Fabio Silva, Lior Refaelov est l’un des meilleurs joueurs avec lesquels il a joué. (Photo by VIRGINIE LEFOUR/BELGA MAG/AFP via Getty Images)

Tu t’entends bien avec Sebastiano Esposito dans la vie, mais quand vous avez joué ensemble, vous ne vous êtes pas encore vraiment trouvés.

SILVA: « On jouera encore des matches ensemble et il y en aura où on marquera tous les deux. Je n’en doute pas une seconde. Ce qu’il se passe sur le terrain n’a aucune incidence sur notre amitié. C’est un pote, un gars que j’aime côtoyer une fois que l’entraînement est terminé. On a un lien spécial, mais j’essaie aussi de construire une relation forte avec mes autres coéquipiers. »

Il n’a pas encore réussi à s’imposer. Tu sais ce que c’est, tu as connu ça en Angleterre.

SILVA: « La différence, c’est que chez moi, ça a duré une année complète. Ici, la saison ne fait que commencer. Il a encore tout le temps pour devenir un pion important de l’équipe. Une fois qu’il aura eu le déclic, ça peut aller vite. En attendant, j’essaie de le pousser dans ses derniers retranchements aux entraînements. Je lui ai encore répété récemment que j’avais connu les mêmes soucis la saison dernière et que je voulais l’aider. Je ne vais pas le laisser tomber.

Lire cette interview complète avec Fabio Silva dans le mensuel de Sport/Foot Magazine du mois de septembre ou dans notre zone +