Arrêts de jeu à rallonge, Ronaldo dans l’histoire et le 0-0 de nouveau à la mode : voici tous les chiffres à retenir de la première journée de la phase de groupe

Les pénaltys marqués par Cristiano Ronaldo et Mehdi Taremi ont été historiques pour divers raisons. (Getty images).

Seize matches de la phase de groupe viennent de se disputer. Que faut-il en retenir ? Arrêts de jeu à rallonge, longue attente galloise, jeunesse au pouvoir,jeu de passes de l’Angleterre et de l’Espagne, réalisme saoudien et des buteurs en série argentin, équatorien et français. Sans oublier des pénalties historiques pour Cristiano Ronaldo et Mehdi Taremi. Voici quelques chiffres parmi tant d’autres que nous avons retenu pour vous résumer les premières journées de compétition de cette Coupe du monde 2022.

Arrêts de jeu et Pays de Galles : la patience était de mise

9,06

C’est le nombre de minutes d’arrêts de jeu moyen au cours de ces seize premiers duels. « Nous allons calculer avec soin les arrêts de jeu et essayer de récupérer le temps perdu », a expliqué Collina en parlant de la Coupe du monde. « Nous ne voulons pas qu’il n’y ait que 42 ou 43 minutes de temps de jeu réel dans une mi-temps, ce n’est pas acceptable. Le temps perdu par des célébrations de buts, des changements, des blessures ou des cartes rouges doit toujours être récupéré. Il sera normal d’avoir sept, huit ou neuf minutes de temps additionnel pendant cette Coupe du monde. »

Au total, on a recensé 145 minutes de temps additionnel pour cette première vague de seize rencontres de la première journée de la phase de groupes. Ce qui donne une durée moyenne de 9,06 minutes par match. A titre de comparaison, la durée moyenne des arrêts de jeu de l’édition 2018 n’était que 6,46 minutes. La durée des parties a donc augmenté de près de 30%.

102’30 »

Et forcément, plus de minutes de temps additionnel impliquent plus de buts tardifs. Et des records sont déjà tombés au cours de ce tournoi. L’Iran a bénéficié d’un pénalty lors des arrêts de jeu de son match contre l’Angleterre. Le temps de la vérification par le Var et de la décision finale de l’arbitre, on était à la 102e minute et 30e seconde lorsque Mehdi Taremi s’est offert son doublé en trompant Jordan Pickford. De quoi atténuer l’ampleur d’une lourde défaite essuyée contre des Three Lions déjà bien en jambes pour leur entrée dans le tournoi.

Plus tard dans la journée, Davy Klaassen délivrait définitivement les Néerlandais contre le Sénégal bien au-delà du temps réglementaire. Le milieu de l’Ajax plantait la deuxième tulipe oranje dans le parterre du Sénégal à la 98e minute (et 17 secondes). C’était (déjà) le deuxième but le plus tardif de l’histoire de la compétition. Et peut-être pas le dernier.

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23533

Malgré un pénalty obtenu contre la Belgique, les Canadiens n’ont pas réussi à marquer le premier but de leur histoire en Coupe du monde, chose que le pays de Galles avait déjà réalisé le 17 juin 1958 contre la Hongrie, à l’occasion de la Coupe du monde disputée en Suède.

Lundi soir, l’éternel Gareth Bale a égalisé sur pénalty contre les Etats-Unis, mettant fin à une attente de 23533 jours pour les supporters des Dragons. Terry Medwin, qui avait marqué contre la légendaire Aranycsapat (équipe en or en Hongrois mais sans Ferenc Puskas qui avait fui le pays pour l’Espagne deux ans auparavant) n’est donc plus le dernier buteur gallois en Coupe du monde. L’occasion de rappeler son nom, mais aussi de se souvenir que cette rose avait rimée avec succès, ce qui ne fut pas le cas contre les USA. Renouer avec la victoire sera le prochain défi de Bale et de sa bande.

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La jeunesse rapporte plus que l’expérience

36

L’Argentine, l’une des équipes annoncées favorite pour le titre suprême, n’alignait pas le onze le plus âgé de cette première journée. Un record qui revient à la Belgique. L’Albiceleste était cependant la première formation de l’histoire de la Coupe du monde qui alignait un quatuor dans sa formation de base affichant plus de 34 printemps dans le onze de départ. Le vécu des Lionel Messi, Nicolas Otamendi, Angel Di Maria et Papu Gomez n’aura pas aidé l’Argentine à prendre l’ascendant sur une épatante Arabie Saoudite.

Les hommes d’Hervé Renard ont ainsi mis fin à une série de 36 duels sans revers des Sudaméricains qui n’égaleront pas le record de l’Italie (37 matches). De plus, il s’agit aussi de la première défaite de l’Argentine en Coupe du monde depuis 1930, après qu’elle ait menée à la mi-temps. L’Uruguay, pays hôte à l’époque, accusait un but de retard contre son voisin (2-1) mais avait renversé la vapeur lors du deuxième acte pour s’imposer 2-4.

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36, c’est aussi l’âge (plus 281 jours) de Diego Godin, le capitaine de l’Uruguay. Roc de l’Atlético Madrid pendant de longues années, le défenseur central connaît depuis lors un certain déclin puisqu’après des expériences peu concluantes à Cagliari et à l’Atlético Mineiro, il n’est même pas assuré d’une place de titulaire à Velez Sarsfield, dans le championnat argentin. Contre la Corée du Sud, Godin est cependant devenu l’Uruguayen le plus âgé à disputer une rencontre de Coupe du monde, détrônant ainsi Obdulio Varela qui avait deux jours de moins lorsqu’il joua un duel de la Celeste lors du tournoi mondial de 1954.

Deux autres joueurs se sont glissés dans le top 5 des anciens à l’occasion de cette partie contre la Corée. Luis Suarez est devenu le quatrième joueur le plus âgé à être aligné en Coupe du monde (35 ans et 304 jours) et Martin Caceres le cinquième (35 ans et 231 jours).

39

Si la Belgique présentait le onze le plus âgé de cette première journée de compétition, c’est pourtant dans le camp d’en face que résidait le vrai ancien de ce Mondial. Atiba Hutchinson écume les pelouses de la Süper Lig turque depuis 2013 sous les couleurs de Besiktas, après des passages au PSV Eindhoven et au FC Copenhague.

Mercredi, il disputait son 99e match sous la liquette des Canucks à 39 ans et 288 jours, devenant le deuxième joueur de champ le plus âgé de l’histoire de la Coupe du monde, derrière l’inoubliable Roger Milla.

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Le Lion Indomptable était âgé de 42 ans et 39 jours lors de son dernier match à l’occasion de la cuvée américaine du Mondial. Il avait d’ailleurs marqué lors de la déroute contre la Russie où il avait écrit l’histoire en compagnie d’Oleg Salenko, quintuple buteur ce jour-là. Milla restera encore un moment le joueur et artificier le plus âgé de la Coupe du monde, mais l’on ne peut que souhaiter à Hutchinson une issue plus favorable pour sa 100e sous le maillot des Canucks, avec un premier but et une première victoire qui seraient historiques pour le pays au drapeau à la feuille d’érable.

19

Juste avant le coup d’envoi de ce Mondial, on vous avait dressé le portrait de ce milieu de terrain moderne capable de rivaliser avec les meilleurs dans différents domaines de statistiques. Jude Bellingham est annoncé comme l’une des possibles stars de cette Coupe du monde au Qatar et a déjà fait honneur à sa réputation en faisant trembler les filets contre des Iraniens bien perdus sur la pelouse.

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Bellingham n’a cependant pas totalement écrit l’histoire du football anglais puisqu’il avait un peu moins d’un an (19 ans et 145 jours) en plus que Michael Owen (18 ans et 190 jours) lorsque ce dernier avait sauvé l’honneur des Three Lions lors de leur défaite contre la Roumanie au stade Municipal de Toulouse. C’était à l’occasion de la Coupe du monde 1998. Quelques jours plus tard, l’attaquant marquera encore les esprits avec un solo victorieux dans la défense argentine resté dans les mémoires. De l’autre côté de la Manche, on ne serait pas contre le fait que Jude Bellingham suive cette voie, mais cette fois en apportant la qualification en prime. Hey Jude, don’t make it bad.

18

Pour son entrée dans le tournoi, l’Espagne a offert un récital contre un Costa Rica qui est reparti avec sept buts dans ses valises du stade Al Thumama. Teinté de blaugrana, la Roja version Luis Enrique est un mélange de deux générations du club catalan entre les vieux briscards que sont Sergio Busquets et Jordi Alba et l’avenir doré que doivent incarner Pedri et Gavi.

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Ce dernier a d’ailleurs fait trembler les filets de Keylor Navas d’une reprise de volée de l’extérieur du pied qui est rentrée via l’intérieur du poteau. Un geste de grande classe et d’instinct qui permet au jeune attaquant de devenir le plus jeune buteur dans une Coupe du monde depuis le roi Pelé lors de l’édition qui se tenait en Suède en 1958. Le légendaire attaquant brésilien avait fait trembler les filets, lors de la finale, alors qu’il était âgé de 17 ans et 249 jours, soit 226 de moins que la pépite du Barça qui vient de célébrer sa majorité il y a quelques mois. Gavi est aussi devancé par un Mexicain, que tout le monde avait fini par oublier: Manuel Rosas. Ce dernier avait 17 jours de moins que la pépite du Barça lorsqu’il avait trouvé la faille lors de la première Coupe du monde de l’histoire.

Buteurs en série

5

Les Coupes du monde, c’est évidemment tout un tas de séries. Et qui dit série, dit souvent Cristiano Ronaldo. Scruté par les yeux du monde entier après son départ retentissant de Manchester United, le Portugais a répondu présent pour son premier match du tournoi contre le Ghana. Un adversaire contre lequel il avait déjà trouvé la faille lors de leur confrontation à Brasilia, dans le cadre de la Coupe du monde 2014.

A la 65e minute, CR7 a hérité d’un pénalty un peu léger et, fidèle à son surnom de Penaldo, il l’a transformé sans trembler. Un moment historique puisqu’il est ainsi devenu le premier joueur de l’histoire à inscrire un but dans…cinq Mondiaux différents.

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Mardi, Lionel Messi avait marqué, contre l’Arabie Saoudite (aussi sur pénalty), dans un quatrième tournoi mondial différent, après avoir déjà secoué les filets en 2006, 2014 et 2018. Pelé, Uwe Seeler, Miroslav Klose et Ronaldo étaient les seuls à avoir déjà accompli cette prouesse. Mais son éternel rival lusitanien ne pouvait pas laisser La Pulga revenir dans ses parages. Et même quand il n’est pas au top de sa forme, Cristiano Ronaldo est capable d’être décisif, même si « ce n’est » que sur pénalty. Mais ce détail, l’histoire s’en fiche.

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Autre détail dont elle se moque, le fait que le natif de Madère ait marqué ses 8 buts mondiaux à l’occasion de la phase de groupe. Dès que la phase à élimination directe commence, il devient muet. A sa décharge, à l’exception de sa première Coupe du monde en 2006 où la Seleçao das Quinas s’était hissée dans le dernier carré, le Portugal n’a jamais été plus loin que les huitièmes lors de ses trois autres participations. Avec notamment un retour prématuré au pays en 2014, année où le Ghana figurait d’ailleurs dans leur groupe.

5

On reste avec le chiffre cinq pour le premier héros de cette cuvée 2022. Enner Valencia s’est offert un doublé pour le match inaugural lors duquel le pays hôte, le Qatar, a complètement été tétanisé par l’enjeu. L’attaquant de Fenerbahçe, qui force Michy Batshuayi à rester sur le banc, est vital pour la production offensive de la « banane mécanique ». Il a en effet marqué les cinq derniers buts de l’Equateur en Coupe du monde et pourrait, s’il fait à nouveau trembler les filets, égaler Eusebio, Paolo Rossi et Oleg Salenko, qui ont marqué six fois consécutivement pour leurs nations respectives. Le Portugais l’avait fait lors de l’édition 1966, l’Italien lors du sacre de la Squadra Azzurra en 1982 et le Russe en 1994, avec notamment un quintuplé contre le Cameroun.

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La différence serait qu’Enner Valencia réalisera sa série sur deux éditions du Mondial puisque ses trois premiers buts avaient été les seuls de l’Equateur lors de l’édition 2014. El Tri n’avait pas réussi à se qualifier pour le tournoi mondial il y a quatre ans.

51

Contrairement à il y a quatre ans, la France ne s’est pas vraiment faite peur contre l’Australie, même si les Socceroos avaient débloqué le tableau marquoir les premiers. Adrien Rabiot est ainsi devenu le premier joueur des Bleus à marquer et délivrer un assist, pour sa première apparition en Coupe du monde, depuis Christophe Dugarry contre l’Afrique du Sud, le 12 juin 1998. Un autre chevelu qui n’a pas toujours fait l’unanimité dans la maison France.

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Lui aussi fut parfois contesté dans le passé, mais fait désormais l’unanimité autour de sa personne. Olivier Giroud a marqué contre les Australiens ses 50e et 51e but sous les couleurs de l’équipe de France. Le voici désormais co-meilleur buteur des Bleus en compagnie de Thierry Henry, l’adjoint de Roberto Martinez chez les Diables rouges.

Une belle revanche pour celui qui fait aussi les beaux jours de l’AC Milan et n’avait pas trouvé la faille lors du sacre mondial des Bleus en Russie. Un fait d’arme qui avait largement contribué aux moqueries dont il faisait l’objet de la part de certaines personnes lorsqu’il enfilait le maillot bleu.

Des Hommes clé toujours brillants en sélection

50%

La carrière en club de Xherdan Shaqiri est loin d’être brillante. Révélé au FC Bâle, le gaucher de poche n’a jamais convaincu tant au Bayern Munich qu’à l’Inter Milan en passant par Stoke City ou Liverpool. Désormais exilé en MLS, du côté de Chicago Fire, son statut en sélection n’a jamais été remis en question, lui qui continue d’y performer au-delà des espérances.

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Shaqiri continue de mettre le feu avec la Nati puisqu’il a son pied impliqué dans 12 des 24 buts de son pays au cours de ses 4 dernières grandes compétitions (Coupe du Monde + Euro). Par 8 fois, il a fait trembler les filets et par quatre fois, il a permis à un partenaire de le faire. Le dernier en date étant Breel Embolo, unique buteur suisse contre le Cameroun.

1

Lui aussi n’a pas réussi une carrière en club qui a atteint les standards auxquels il semblait promis. Et en parlant de standard, Guillermo Ochoa est justement passé par Sclessin le temps de deux saisons lors desquelles il a soulevé une Coupe de Belgique.

Mais le monde de Memo, c’est surtout lorsqu’il enfile le maillot vert d’El Tri. L’homme a porté les couleurs nationales mexicaines à 133 reprises dans sa carrière et dispute sa cinquième Coupe du monde, sa quatrième avec les gants du titulaire. Et ce cadre semble toujours l’inspirer, lui qui a déjà réalisé quelques prestations héroïques par le passé.

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A 37 ans, Memo, qui défend aujourd’hui les perches d’América dans son pays natal, est devenu le premier gardien mexicain à arrêter un pénalty depuis 1966, si l’on ne prend pas en compte les séances de tirs au but. La dernière victime d’Ochoa ? Ni plus ni moins que Robert Lewandowski, toujours muet en Coupe du monde.

9

Le Brésil retient son souffle. Malgré leur victoire convaincante contre la Serbie pour leur entrée dans le tournoi, les Auriverde retiendront sans doute leur souffle pour leur capitaine et leader technique Neymar qui a été contraint de quitter le jeu prématurément. Si Richarlison a mis les deux buts des Divins Canaris, le joueur du PSG a encore été un aimant à fautes au cours des 80 minutes qu’il a disputées. Il en a subi 9, dont cinq rien qu’en première mi-temps où il avait déjà été autant ciblé que Gavi, le joueur le plus matraqué par les défenseurs adverses avant lui.

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Sept statistiques de jeu

537

Avec Luis Enrique, le jeu de passes est au centre du projet footballistique de l’Espagne. On en a encore eu l’illustration lors de la démonstration contre le Costa Rica, où la Roja a compilé 537 passes lors de la première période. Un record fraîchement enlevé à l’Allemagne qui en avait réussi 422 contre les Japonais quelques heures auparavant.

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Avant le coup d’envoi du tournoi, l’Espagne possédait le record de passes réalisées au cours du premier acte d’un Mondial depuis 2018. Contre la Russie, en 1/8e de finale, la Roja avait réussi 395 passes. Tant dans ce cas que dans celui des Allemands ce mercredi, la victoire n’a pas été au bout du compte de cette domination dans la maîtrise. C’est donc presque un petit exploit qu’ont réalisé les Espagnols en ayant la possession et en parvenant à battre les Ticos.

A noter que quatre joueurs dont Aymeric Laporte ont réussi plus de passes chacun que l’ensemble de la formation du Costa Rica.

41,1

En plus de sa capacité à enchaîner les passes, L’Espagne a empilé les buts dans le parterre costaricien. En débloquant le compteur, Dani Olmo a permis à la Roja d’atteindre la barre des 100 réalisations en Coupe du monde. Et donc 106 au coup de sifflet final.

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Cinq autres pays , tous champions du monde, avaient réalisé cette performance par le passé. La France (124 buts), l’Italie (128), l’Argentine (138) et puis loin devant, l’Allemagne (227) et le Brésil (231, avec les deux buts contre la Serbie).

Les Espagnols ont d’ailleurs fait preuve d’efficacité puisqu’ils ont converti en buts 41,1% de leurs possibilités, soit le meilleur pourcentage de leur histoire. La précédente marque de référence remontait à une rencontre face au Danemark en 1986 avec 31,2% des tirs qui avaient finis leur course au fond des filets.

Cette efficacité espagnole contraste avec la timidité offensive du Costa Rica qui n’a tenté aucun tir contre l’Espagne. Un mutisme auquel nous avaient déjà les Ticos puisqu’ils n’avaient pas non plus frappé au but contre le Brésil, lors de la Coupe du monde en Italie, en 1990.

35

Si l’Espagne a brillé dans le passing, le record de passes effectués sur un but revient cependant à l’Angleterre qui en a effectué 35 avant que Jack Grealish ne crucifie une sixième fois la défense iranienne. C’est tout simplement un record pour un football anglais qui n’a jamais spécialement baigné dans la culture du tiki-taka.

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0,1

L’Arabie Saoudite a offert la première grosse sensation de cette Coupe du monde en renversant l’Argentine de Lionel Messi. Les hommes d’Hervé Renard ont déjoué les pronostics en faisant preuve d’un réalisme implacable. Selon le statisticien d’Opta, les Saoudiens ont marqué deux buts en trois tentatives qui auraient dû amener… 0,2 XG (expected goals). L’Albiceleste n’aura marqué qu’une seule fois alors que ses tirs auraient dû permettre d’avoir deux goals inscrits à son compteur. Une leçon implacable de réalisme.

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3

Robert Lewandowski n’a toujours pas marqué en Coupe du monde. La stat paraît improbable au vu du CV de l’attaquant polonais. Mais celui-ci est tombé sur un Guillermo Ochoa des grands soirs qui l’a privé du bonheur d’une première rose plantée lors du Mondial, en arrêtant un pénalty.

Lewy a écrit l’histoire de son pays d’une moins jolie manière puisque la Pologne est devenue la première formation à manquer 3 penalties consécutifs en Coupe du Monde (tirs au but exclus). Avant Lewandowski, Kazimierz Deyna (en 1978) et Maciej Zurawski (en 2002) avaient vu leurs tentatives aux onze mètres être repoussées par les gardiens adverses. Une bien mauvaise tradition.

4

Danemark-Tunisie, Mexique – Pologne, Maroc-Croatie et Uruguay-Corée du Sud, quatre rencontres dont le coup de sifflet final aura été donné sans qu’aucun but ne soit tombé. C’est déjà un record dans l’histoire de la Coupe du monde et même plus que lors des 115 rencontres combinées du Mondial 2018 et du championnat d’Europe 2021.

Au total, on dénombre 14 pays qui n’ont pas encore trouvé le chemin des filets dans ce tournoi. La France, l’Angleterre, l’Espagne et le Brésil ont marqué 19 buts à eux quatre, soit à peine deux de moins que l’ensemble des autres pays. Et tout ça, alors qu’on a jamais autant employé le VAR et distribué de minutes de temps additionnel.

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26

On l’a observé depuis de nombreuses années, les gardiens ne peuvent plus se contenter de rester sur leur ligne et doivent apporter un plus à la relance. L’illustration parfaite de cette évolution du poste nous a été offerte par André Onana à l’occasion du match contre la Suisse. Le dernier rempart des Lions Indomptables a ainsi effectué 26 de ses 61 touches de balle en dehors de ses 16 mètres, soit 42,6%. Un pourcentage digne d’un libéro.

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