Le médian sénégalais est même prêt à sacrifier une partie du ramadan pour briller en Champions League.

Pour Anderlecht, la qualification pour la phase des poules de la Ligue des Champions passera ce soir par le Partizan Belgrade, ultime obstacle avant l’engament sur la voie royale. Un match où les Mauves devront veiller à garder la tête froide dans la tourmente devant un public considéré comme le plus fanatique de Serbie. Pour ce faire, ils comptent sur le brio de leur pare-chocs Cheikhou Kouyaté, seul rescapé de leur entrejeu de fin de saison passée suite au départ de Jelle Van Damme et de l’absence pour cause de blessure de Lucas Biglia.

Que vous inspire ce duel ?

Cheikhou Kouyaté : Il s’agit ni plus ni moins du rendez-vous le plus important de ma jeune carrière. Si pas de ma vie, carrément. Je n’ai pas vécu l’échec contre BATE Borisov, il y a deux ans, dans la mesure où j’avais été prêté à Courtrai. Et l’année passée, je me remettais d’une fracture de la pommette lorsque mes coéquipiers ont éliminés au dernier tour préliminaire par l’Olympique Lyonnais. Jouer la Ligue des Champions n’est pas donné à tout le monde. Il faut non seulement être opérationnel soi-même et aussi pouvoir compter sur un brin de chance lors du tirage. Pour moi, ces deux facteurs sont peut-être réunis ce coup-ci. C’est pourquoi, je veux être à la hauteur. Je tiens à mettre le maximum d’atouts de mon côté et c’est la raison pour laquelle je vais faire l’impasse sur le ramadan contre le Partizan. L’exception est effectivement tolérée pour les gens en voyage et nous sommes bel et bien en déplacement à Belgrade. Je ne me vois pas manger à trois heures du matin, ne plus rien avaler pendant toute la journée et livrer un match crucial le soir. J’ai donc décidé, exceptionnellement, de différer le jeûne ce jour-là et de me rattraper à un moment plus propice.

Le Partizan, c’est jouable ?

Comme mes partenaires, j’aurais préféré hériter de Sheriff Tiraspol ou du MSK Zilina. Pour le reste, la moitié de l’effectif souhaitait à tout prix éviter Rosenborg et l’autre le Partizan Belgrade. Je faisais partie du groupe dont le v£u a été exaucé (il rit). Le club norvégien a plus de vécu à ce niveau que les Serbes. De plus, cette équipe réussit plutôt bien aux représentants belges.

Le Standard l’a effectivement emporté 0-1 en 2008-09 et le Club Bruges a été victorieux à deux reprises la saison passée : 2-0 à domicile et 2-4 à l’extérieur. De quoi doper votre propre confiance ?

Chaque match n’en garde pas moins sa vérité. Quand le Standard a rencontré cette formation, c’était en une seule manche. Les Rouches ne devaient pas calculer parce qu’ils n’avaient pas la possibilité de prendre leur revanche à Sclessin. Le Club Bruges, lui, a joué deux fois cette formation en Europa League. Chez lui, il était quasiment obligé de faire un bon résultat, puisque ses deux premiers rendez-vous s’étaient soldés par une défaite 1-4 face au Shakhtar Donetsk puis un 2-2 à Toulouse. Il lui fallait les 3 points à domicile et c’est ce qu’il a fait. Au retour, c’étaient les Serbes qui se trouvaient au pied du mur. Et Bruges a pu dérouler ses contres meurtriers. Pour nous, le contexte sera différent : en deux manches, nous allons jouer une qualification pour la plus prestigieuse des épreuves de clubs. La nuance est importante.

 » En Europe, nous sommes devenus plus conquérants « 

Vous semblez extrêmement motivé à cette idée. Parce que c’est une première ?

Je pense que tout le monde, à Anderlecht, a à c£ur de répondre présent dans cette compétition, que ce soit quelqu’un qui a encore tout à découvrir, comme moi, ou un Mbark Boussoufa, un Roland Juhasz ou encore un Olivier Deschacht qui sont déjà passés par là. La différence entre eux et moi, c’est qu’ils veulent absolument laver l’affront de BATE Borisov. Je n’ai jamais entendu, ici, prononcer plus souvent le nom d’un club que celui de ces Biélorusses. Cet échec-là a manifestement marqué les esprits. Plus jamais ça, c’est un peu ce que chacun de nous se dit ici à propos de ce douloureux épisode. On sent qu’il y a un désir de revanche dans l’air, une volonté de réparer l’affront. C’est bon signe. Il n’y aura pas besoin de nous motiver. Et de toute façon, il y aura Nemanja Rnic pour nous stimuler. Il veut absolument se payer le scalp de ses anciens compagnons.

Quels conseils a-t-il prodigués ?

Pour lui, il conviendra de faire le gros dos dans le premier quart d’heure, quand les Serbes seront poussés par leur public fanatique. S’ils ne trouvent pas l’ouverture, ils risquent de se décourager. Sans compter que leurs fans sont versatiles et qu’ils n’hésitent pas à se tourner contre leurs propres joueurs lorsque la situation laisse à désirer. L’idéal, bien sûr, serait d’ouvrir le score. C’est en tout cas le conseil que m’a donné Ibrahima Gueye, mon compatriote de Lokeren qui a disputé autrefois le derby de Belgrade avec l’Etoile Rouge.

Il y a un an, le RSCA avait débuté en Europa League face à un autre représentant de l’ex-Yougoslavie, le Dinamo Zagreb. Malgré un précieux succès (0-2), la démarche avait été attentiste. A quel Anderlecht faut-il s’attendre cette fois ?

Il n’y a plus de comparaison possible entre le Sporting de cette époque-là et celui d’aujourd’hui. Je me souviens que l’équipe avait été pour le moins prudente. Nous étions alors trois remparts défensifs devant l’arrière-garde : Bouba Saré, Biglia et moi. Avec le temps, on s’est aguerri en terminant par une rencontre que je considère comme une référence : le déplacement à l’Ajax Amsterdam (1-3). Ce match-là nous a fait prendre conscience de nos possibilités. Moi-même, j’ai été surpris par la qualité de mon jeu ce soir-là. En revoyant les images, je me suis demandé si c’était bien moi sur le terrain. Je ne me reconnaissais pas. D’autres non plus d’ailleurs. On s’est tous sublimés. Depuis lors, on a montré plus de fermeté y compris à Hambourg. A présent, on poursuit tout simplement sur cette lancée. La preuve par The New Saints où nous avons d’emblée emballé les débats au point d’être déjà à l’abri après une vingtaine de minutes à peine. Nous sommes devenus beaucoup plus conquérants. Les succès y ont contribué mais également d’autres faits. Les graves blessures de Marcin Wasilewski et Jan Polak nous ont boostés aussi. Après deux ans sans titre et ces malheurs en série, on a tous voulu se rebiffer.

 » J’ai cru que la saison 2009-2010 serait maudite pour moi « 

Le malheur des uns fait le bonheur des autres : la blessure de Polak vous aura été profitable ?

Au départ, c’est vrai, je ne m’attendais pas à jouer beaucoup. Je pensais à des bribes de matches, c’est tout. J’ai eu la chance de rentrer dans l’équipe au moment où elle était déjà parfaitement huilée. Hélas, j’ai été stoppé peu après par une fracture du nez encourue contre La Gantoise. Je venais tout juste de soigner une blessure analogue à la pommette, et j’ai eu du mal à accepter ce coup du sort. Sur l’instant, je n’ai d’ailleurs pas voulu quitter le terrain. J’avais tellement travaillé pour revenir que je ne pouvais accepter ce nouveau contretemps. Mais il fallait bien se rendre à l’évidence : le mal était là et je ne pouvais plus jouer. J’ai bien cru que c’en était fini pour moi et que cette saison serait maudite. J’en avais les larmes aux yeux. Rendez-vous compte : c’était ma première titularisation au Parc Astrid, après le match à Zagreb, et je devais déjà déchanter. Heureusement, j’ai reçu le soutien de tous : le staff technique, le préparateur physique Mario Innaurato, ma copine aussi. C’est grâce à eux, et au travail, que j’ai repris du poil de la bête.

Entre-temps, Bouba Saré s’était imposé ?

Il m’avait déjà bien relayé après ma fracture de la pommette. Il y était d’ailleurs étroitement puisque c’est suite à un duel aérien avec lui à l’entraînement que je m’étais occasionné cette blessure. Par la suite, lors de ma nouvelle indisponibilité, il s’était montré une fois encore à la hauteur. J’étais content pour lui et je n’ai pas hésité à le féliciter pour la qualité de ses matches. A Genk, notamment, il avait été absolument phénoménal.

Votre retour dans le onze de base, au deuxième tour, s’est néanmoins fait à son détriment. L’Ivoirien a alors accusé le coup, allant jusqu’à brosser un entraînement et même un match. Avait-il plus de difficultés que vous à assumer ?

Arriver en retard, cela peut arriver à tout le monde mais on en fait toujours plus de cas qu’avec un autre lorsque le coupable est Africain. Un Blanc n’est pour ainsi dire jamais ciblé de la même manière. Bouba a été quelquefois montré du doigt mais il a toujours pu compter sur mon aide. Je le considère comme un frère.

 » Cette année, je fais figure de rescapé « 

Vous rêvez de jouer un jour de concert, durablement, à Anderlecht ?

Oui, bien sûr. Nous l’avons déjà fait, comme au Dinamo Zagreb, et c’est tout à fait possible puisque nous sommes parfaitement complémentaires : il est un peu plus défensif que moi, qui suis davantage porté vers l’avant. L’entraîneur-adjoint, Besnik Hasi, soutient que nous formerons un jour la garde noire devant la défense. Ce serait chouette d’en arriver là.

Bouba Saré n’a jamais caché qu’il aimait opérer seul comme demi défensif. Comment aimez-vous fonctionner dans ce secteur ?

J’adore partir d’une position de repli pour me porter ensuite vers l’avant. Avec une prédilection pour le côté droit. J’aime £uvrer dans la verticalité mais je dois encore apprendre à mieux choisir mes moments afin de surgir à bon escient. Je dois être capable de marquer davantage de buts.

Vous avez été partie prenante dans divers trios au sein de l’entrejeu la saison passée : en premier lieu avec Saré et Biglia et, en toute fin de saison, avec l’Argentin et Van Damme. Aujourd’hui, ce dernier est à Wolverhampton, tandis que l’autre est blessé. A Belgrade, ce sera donc vous le dernier des Mohicans.

C’est fou comme tout peut évoluer en très peu de temps. L’année passée, à la même époque, j’étais loin de faire figure d’incontournable et aujourd’hui je suis le rescapé ( il rit). Je ne sais trop dans quelle configuration on jouera, mais il est sûr que Lucas va nous manquer. On en avait eu un aperçu à Charleroi. En fait, il y a quasiment une double occupation pour chaque poste, au Sporting, aujourd’hui. Mais le profil le plus difficile à remplacer, c’est lui. On n’a pas su trouver la parade chez les Zèbres. Plusieurs joueurs sont dès lors sortis de leur rôle. Comme Mbark Boussoufa, par exemple, venu chercher le ballon devant la défense. Ou moi-même, qui ne savais pas trop à quoi m’en tenir exactement sans lui. Lucas est un élément-clé pour moi. Si j’ai étoffé mon football, c’est à Lucas que je le dois. A présent qu’il manie parfaitement le français, il n’hésite jamais à m’abreuver de précieux conseils. J’ai appris énormément, grâce à lui, en matière de placement notamment.

Si vous lui devez une fière chandelle, tout le monde s’accorde à dire aussi qu’il s’est métamorphosé depuis que vous jouez à ses côtés ?

On se sent bien. Quand il monte, il sait que j’assume derrière et vice-versa. Il y a une grande complicité entre nous. On se charrie constamment. Quand je suis indisponible, il m’appelle touriste ( il rit). Et moi, je le lui rends bien. Je l’apprécie au plus haut point et même si on n’en parle pas ouvertement, je me rends compte qu’il me rend la pareille. Tant mieux si grâce à ma présence à ses côtés, il évolue dans un registre moins défensif qu’à ses débuts et donne la pleine mesure dans un véritable rôle de régisseur par moments. En éclairant le jeu comme il sait le faire, il nous simplifie la vie.

 » On m’a appris à rester humble. Je ne planerai donc pas de sitôt « 

A Charleroi, son absence a été cruellement ressentie ?

J’avoue que j’étais un peu perdu sans lui à Charleroi. Biglia, je le connais par c£ur alors que je dois encore m’habituer à Sacha Kljestan et Lukas Marecek. Au Mambourg, j’étais vraiment privé de repères et je suis passé à côté de mon match. Dès l’instant où les deux autres veillaient au grain derrière, j’ai voulu forcer en me multipliant devant. Ce n’est pas mon style. Je suis là pour faire la navette et surgir de la deuxième ligne mais non pour monopoliser le ballon aux avant-postes. Il y avait vraiment du déchet dans mon jeu à cette occasion. J’ai eu tort de vouloir trop bien faire. Bous aussi. On devra se discipliner, car des matches du type Charleroi, on va en vivre une flopée cette année. On est champion et tout le monde va nous attendre en massant pas mal de joueurs derrière.

Si vous forcez, c’est peut-être parce que vous voulez à tout prix confirmer après vous être affirmé en 2009-10 ?

La deuxième saison est toujours plus difficile que la première, j’en suis conscient. Mais il ne faut pas se compliquer la vie non plus. A Charleroi, j’aurais été plus inspiré en montrant plus de patience et de retenue. Je me serais sans doute montré beaucoup plus utile à l’équipe. C’est une leçon à retenir. A 20 ans, je dois encore emmagasiner de l’expérience.

Chaque année, en début de saison, l’entraîneur a un entretien individuel avec ses joueurs. Qu’en est-il sorti à votre propos ?

On n’a pas encore eu cet échange. Mais je sais qu’il est satisfait du travail que j’ai accompli. Il aimerait aussi que je parle plus sur le terrain, pour diriger mes partenaires. Mais c’est plus fort que moi (il rit). Je suis d’un naturel relativement timide et j’ai dur à commander. C’est probablement aussi lié à mon jeune âge. Je pense à mon propre jeu en priorité, je bosse et j’essaie de garder les pieds bien sur terre.

Pas facile, sans doute, pour qui a été cité un jour à Arsenal, comme vous ?

Cela ne me déstabilise pas. Il faut pouvoir assumer. Romelu Lukaku est bien cité à Chelsea ou au Real Madrid et Steven Defour à Manchester United. Le plus important c’est de ne pas attraper la grosse tête. Et surtout de ne pas planer. Sous cet angle-là, je suis blindé. Ma mamy, qui m’a éduqué, m’a toujours appris à rester humble. Je ne vais pas le prendre de haut facilement. Même si elle n’est plus de ce monde, je mets un point d’honneur à respecter tout ce qu’elle m’a inculqué. Elle s’est réellement sacrifiée pour moi, rassemblant ses peu de moyens pour me faire entrer à l’école coranique et pour me permettre de bénéficier d’un écolage à l’ASC Yeggo Dakar, où j’ai fait toutes mes classes.

 » Je suis autrement meilleur en match qu’à l’entraînement « 

Si je ne m’abuse, vous en avez voulu au président du Brussels, Johan Vermeersch, de vous avoir empêché d’assister à ses funérailles ?

Quand elle est décédée, je n’avais pas un sou parce que le club me devait encore pas mal d’argent. J’ai demandé une avance pour rentrer au pays, afin d’assister à ses obsèques mais Johan Vermeersch a refusé. Dès cet instant, je me suis dit que je ne ferais pas de vieux os là-bas. Anderlecht a finalement profité de toutes ces irrégularités pour m’attirer en 2008.

Vous en avez bavé chez les Coalisés ?

Oui. La première année déjà. J’avais 16 ans, j’étais seul et je ne m’habituais pas au froid. Après quelques mois, j’ai d’ailleurs songé à rentrer chez moi. Je pleurais tous les jours. Mon manager, Bekir, m’a alors casé chez son beau-frère. Dans cette famille d’accueil, j’ai fini par reprendre goût à tout. J’ai mordu sur ma chique et le football a suivi.

A Courtrai aussi, tout ne fut pas rose à vos débuts ? Certains disaient même que vous aviez les pieds carrés ?

C’est vrai, on a dit ça de moi ? Elle est bonne (il rit). Mais c’est vrai, j’ai eu des difficultés à faire mon trou. Au départ, pourtant, c’était vraiment prometteur. On me casait là parce que j’aurais l’opportunité de jouer. Le coach, Hein Vanhaezebrouck, m’avait d’ailleurs dit : – Si tu crois que tu vas perdre un an ici, tu fais fausse route. Pourtant, les semaines ont passé et je ne jouais toujours pas, contrairement à mes équipiers avec qui je faisais le voyage au départ de Bruxelles : Sven Kums, Stéphane Demets et Daniel Calvo. A un moment donné, j’ai bien cru que je retournerais à Anderlecht après une pige de six mois à peine. Mais je me suis accroché. Malgré mes soucis, je n’ai jamais eu la haine vis-à-vis du coach. J’ai continué à bosser et j’ai fini par passer la surmultipliée. J’ai eu ma chance lors du derby contre Zulte Waregem, que nous avons gagné par 1-0 et je ne suis plus sorti de l’équipe. Tout le monde était édifié par ma prestation. Pour tout dire, un match ou un entraînement, ce n’est pas du tout la même chose pour moi. Aujourd’hui encore, d’ailleurs. Hasi ne cesse de me le répéter car il ne comprend pas ce contraste. Pour lui, on joue comme on s’entraîne. Moi, je me donne toujours à fond le jour J. A l’entraînement, j’en garde sous le pied pour ne blesser personne – les fractures, je connais – et conserver tout mon influx pour le week-end.

 » Je me pince parfois quand je vois le chemin que j’ai accompli « 

Par rapport à ce trio de navetteurs, vous avez pris fameusement vos distances ?

C’est vrai que je me pince parfois. Quand je circule en voiture dans la capitale, mon regard s’arrête toujours à ce tram que je prenais pour me rendre aux entraînements au Brussels. Je n’aurais jamais cru à cette époque que je serais à Anderlecht aujourd’hui. D’ailleurs, quand je suis passé au Sporting, certains, au Brussels, ont ricané. Ils se demandaient ce que j’allais faire là-bas. Si je suis fier d’être arrivé là où je suis, je n’en oublie pas pour autant d’où je viens.

Que faites-vous pour les jeunes Sénégalais ?

D’abord, je veux être un exemple à suivre sur le terrain. Un Sénégalais en Ligue des Champions, ça ne court pas les rues. Il y a eu Mamadou Niang avec Marseille voire Momo Sarr avec le Standard mais c’est à peu près tout. Au pays, on compte sur moi pour y arriver et je ne veux pas décevoir cette attente. Pour le reste, je compte m’investir afin d’ouvrir sous peu une école pour jeunes footballeurs. Le projet est à l’étude.l

Par Bruno Govers – Photos: Reporters

Mon match-référence, c’est à l’Ajax. J’ai été surpris moi-même par la qualité de mon jeu là-bas.Je suis là pour faire la navette et surgir de la deuxième ligne.On a une double occupation pour chaque poste, sauf pour Biglia. C’est normal qu’il soit le plus dur à remplacer.

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