Julie Allemand ambitieuse pour la Coupe du monde: « Si nous jouons à notre meilleur niveau, je pense que le top 3 est possible »

Julie Allemand, la meneuse de jeu de la Belgique se veut ambitieuse pour la Coupe du monde. (Photo by Melissa Tamez/Icon Sportswire via Getty Images)
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La meneuse de jeu des Belgian Cats et de Chicago Sky évoque la prochaine Coupe du monde de basket qui commence la semaine prochaine.

Julie Allemand va poursuivre une année 2022 particulièrement chargée. Après avoir atteint la finale du dernier championnat de France et le dernier carré en WNBA avec le Chicago Sky, en compagnie d’Emma Meesseman, la meneuse est déjà présente en Australie pour y disputer la Coupe du monde avec les Belgian Cats.

« La déception était bien présente après l’élimination, on voulait vraiment aller au bout », a avoué Allemand jeudi en conférence de presse, sept jours à peine après l’élimination en demi-finales des playoffs du championnat américain. « D’un autre côté, ça nous laisse plus de temps pour nous reposer et nous préparer avec l’équipe nationale. On aurait pu manquer l’un ou l’autre match. C’est une bonne chose de pouvoir rejoindre le groupe plus tôt », a philosophé la Liégeoise de 26 ans. « Pour moi, cet enchaînement entre les compétitions est encore plus compliqué mentalement que physiquement, étant donné que j’ai moins joué qu’Emma en WNBA. Je suis encore fraîche. Après mon burn-out en début de saison, j’ai compris que je devais me concentrer sur moi. Depuis lors, j’essaye de positiver en toutes circonstances », a expliqué Allemand, qui a dû se contenter d’un rôle de remplaçante de Courtney Vandersloot à Chicago.

« J’ai vu les choses différemment mais j’ai beaucoup appris au contact de joueuses dotées d’incroyables QI basket. Désormais, j’ai faim de basket. Je n’avais qu’une envie, c’était revenir en équipe nationale. Notre objectif est d’aller le plus loin possible. Si nous jouons à notre meilleur niveau, je pense que le top 3 est possible », a lancé Allemand en évoquant les ambitions belges à Sydney.

« Je pense que tous les matchs dans notre groupe seront décisifs, sauf peut-être le premier contre les Etats-Unis, où une défaite ne serait pas dramatique », a ajouté la meneuse de jeu, qui a profité d’une saison commune à Chicago pour encore améliorer son entente avec Emma Meesseman. « Désormais, on se connait par cœur. Il suffit d’un regard pour que l’on se comprenne. Passer des moments avec elle en dehors du court a également été très précieux. » En 2018, pour sa première participation à un Mondial féminin, la Belgique avait pris la 4e place à Tenerife. Les Cats comptent deux médailles de bronze acquises à l’Euro, en 2017 et 2021.