Open d'Australie: Alison Van Uytvanck sortie d'entrée par la Croate Martic

15/01/18 à 06:25 - Mise à jour à 06:29

Source: Belga

Alison Van Uytvanck (WTA 77), qui ouvrait les débats lundi sur le court numéro 20 de Melbourne Park, au premier jour de l'Open d'Australie, s'est inclinée d'entrée de jeu dans cette première levée du Grand Chelem de la saison.

Open d'Australie: Alison Van Uytvanck sortie d'entrée par la Croate Martic

Alison Van Uytvanck © BELGA

La Brabançonne de 23 ans a perdu la rencontre en deux sets, remportés 7-6 (7/5) 6-3 par la Croate Petra Martic (WTA 81), ancienne top 50, qu'elle rencontrait pour la première fois sur le circuit.

L'Open d'Australie, disputé sur dur à Melbourne, ne réussit décidément pas à la joueuse de Grimbergen, qui avait manqué l'édition 2017 sur blessure et avait été sortie dès le premier tour à ses trois autres participations. Elle devra donc s'y concentrer sur le double, où elle est associée à l'Allemande Anna-Lena Friedsam.

"Ce n'est pas amusant"

"Ce n'est pas amusant", expliqua la Belge. "Je m'étais imaginé autre chose. Cela fait quelques jours que je peine à trouver le bon rythme. Mon cou est également un peu raide. Cela n'aide évidemment pas. Les conditions de jeu n'étaient pas évidentes non plus, avec beaucoup de vent, mais cela valait pour les deux. C'est dommage. J'ai eu des occasions. Je suis revenue de 4-1 dans le premier set et de 5-1 dans le tie-break et j'aurais pu le gagner. Il n'a pas manqué grand-chose, mais dans les moments importants, mon service et surtout mon coup droit m'ont lâchée."

Petra Martic constituait pourtant une adversaire à la portée d'Alison Van Uytvanck. En tout cas, nettement plus que Serena Williams et Victoria Azarenka, sur qui elle était tombée lors de ses deux précédentes participations à Melbourne Park. Malheureusement, la Grimbergeoise a - une nouvelle fois - été rattrapée par ses démons, à savoir le manque de confiance et le stress.

"Il faut que je retrouve confiance. Et que je parvienne à canaliser mon stress. Je le sais. Cela fait d'ailleurs longtemps que je travaille dessus. Mais si c'était aussi facile qu'on le dit, le problème devrait déjà être réglé. Alain, mon coach, m'aide beaucoup. C'est quelqu'un de très calme, il me donne de bons conseils, mais il ne peut pas jouer le match à ma place. J'espère rapidement retrouver le fil, mais pour y parvenir, il faut jouer des matches et surtout en gagner", conclut-elle.

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