Bisbrouille dans l'équipe française de Coupe Davis

29/09/17 à 13:23 - Mise à jour à 13:23

Source: Sportmagazine

Dix joueurs dans le top cent mais pas d'équipe. La Belgique n'est donc pas complètement dépourvue de chances en finale de la Coupe Davis, contre la France.

Bisbrouille dans l'équipe française de Coupe Davis

Tsonga est le seul Français à avoir atteint un quart de finale en Grand Chelem, en Australie. © AFP

Jo Wilfried Tsonga (ATP 18), Lucas Pouille (22), Richard Gasquet (30), Adrian Mannarino (31), Gaël Monfils (36), Benoit Paire (41), Gilles Simon (43), Pierre-Hugues Herbert (67, numéro 8 en double), Jérémy Chardy (83), Julien Benneteau (94) et le spécialiste du double Nicolas Mahut (5) : Yannick Noah, le capitaine intérimaire de l'équipe française, baigne dans le luxe. Pourtant, pour Johan Van Herck : "Nous allons en France pour gagner."

Henri Leconte estime aussi que la Belgique n'est pas dépourvue de chances fin novembre, à Lille. Avant les demi-finales contre la Serbie, le Français a été dur envers la génération actuelle. "Nous avons beaucoup de joueurs dans le top 100 mais ils ne sont nulle part dans les Grands Chelems. Dire qu'on veut gagner ne suffit pas. Il faut joindre les actes à la parole et s'entraîner assidûment tous les jours. On surestime fortement cette levée."

Les résultats donnent raison à Leconte. Tsonga est le seul Français à avoir atteint un quart de finale en Grand Chelem, en Australie. C'est le pire bilan depuis 2005. Tsonga, le premier Français avec six places de retard sur David Goffin, reste sur une annus horribilis : il a été éliminé au premier tour de Roland Garros, au troisième de Wimbledon et au deuxième de l'US Open.

"Certains joueurs se présentent une fois puis déclarent forfait. Je ne vois personne qui veuille vraiment jouer pour son pays, même s'ils vont sans doute se bousculer pour disputer la finale", a ajouté Leconte dans les colonnes du Parisien. Noah, qui dirige l'équipe pour la troisième fois depuis le limogeage d'Arnaud Clément en 2015, n'a pas apprécié les commentaires de son compatriote. "Ce n'est pas constructif. C'est toujours le même refrain : nous ne gagnons rien. Mais nous sommes quand même en finale."

CHRIS TETAERT

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