Hazard soutenu par les médias français

Source: Sportmagazine

Eden Hazard cartonne à Lille mais n'est pas titulaire avec les Diables Rouges. Une situation qui étonne en France où on soutient le Brainois.

Hazard soutenu par les médias français

© Belga

Alors que les deux entraîneurs nationaux (Georges Leekens et Marc Wilmots) n'ont pas manqué de critiquer le jeu d'Hazard et ne lui ont pas accordé leur confiance pour débuter les deux derniers matches internationaux, la presse française a manifesté sa surprise et sa désapprobation. Cela a débuté par un reportage de Stade 2 qui a tenté de naturaliser le joyau belge. Le site maxifoot a continué le débat avec un article intitulé : "Un ange en France, un diable en Belgique".

Un des journalistes le plus réputés de L'Equipe, Vincent Duluc nous a également fait part de son étonnement : "Eden Hazard est un peu le symbole du LOSC, premier de la Ligue 1. C'est le moteur de cette équipe. Evidemment, vu son jeune âge, il fonctionne encore par cycles mais je pense qu'il est appelé à évoluer dans une des cinq meilleures équipes du monde. Alors qu'il aurait sa place assurée en équipe de France, je ne comprends pas qu'on ne l'utilise pas en Belgique. Ça me choque car je trouve ce joueur fantastique. Mais quand je fouille mon histoire du football, je trouve d'autre cas semblables, de Bernd Schuster à Eric Cantona, ces grands joueurs qui n'ont jamais su s'imposer dans leur équipe nationale. Mais ces joueurs ne jouaient pas en sélection surtout à cause de leur mauvais caractère ! Ce qui les différencie d'Hazard. La sélection est une vie à part, qui ne fonctionne pas nécessairement avec les meilleurs éléments. Pour que l'osmose se fasse, il faut un certain équilibre. Je l'imagine encore plus difficile à trouver quand il y a deux langues. Néanmoins, cela me semble obligatoire de construire son équipe autour de quelqu'un qui est plus fort que les autres. Ce qui est le cas d'Hazard. Désormais, il doit exister par ses statistiques. C'est ce qui le rendra indispensable et incontournable."

Stéphane Vande Velde

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