Tour de France - La pluie a rendu le contre-la-montre dangereux, les Belges ont opté pour la prudence

01/07/17 à 19:41 - Mise à jour à 19:42

Source: Belga

(Belga) La pluie a rendu samedi le parcours du contre-la-montre du Tour de France dangereux. Nicolas Roche, Sam Bennett, Tony Gallopin et Dylan Groenewegen ont chuté. Les Espagnols Alejandro Valverde (Movistar) et Ion Izaguirre (Bahrain Merida) ont abandonné. Les Belges se sont montrés très prudents.

"Ce n'était pas très amusant avec la pluie", a déclaré Jens Keukeleire, 96e à 1:04.. "J'avais reconnu le parcours par temps sec et je l'avais trouvé beau. Mais avec la pluie, il m'est apparu tout à fait différent. Les coureurs visant le classement peuvent peut-être prendre des risques. Je ne l'ai pas fait. Un chrono est toujours difficile, mais encore plus la pluie". "La route était vraiment dangereuse. Vous arrivez à pleine vitesse dans les virages. J'ai glissé à deux reprises parce que je suis entré trop vite dans le virage', a reconnu Julien Vermote, 80e à 58 secondes. "Cela a de quoi vous faire peur. Du coup, j'y suis allé plus calmement. Cela aurait été dommage de chuter ici. Dans ce cas, vous perdez beaucoup de temps; sans compter que l'on peut s'occasionner des blessures, qui risquent de conditionner les prochaines étapes". "A l'échauffement, j'ai glissé quelques fois et cela a donc généré une certaine crainte en moi", a raconté Tim Wellens, 24e cependant, à 32 secondes du Britannique Geraint Thomas (Sky) premier maillot jaune. "Je n'ai donc pris aucun risque tout au long de la course. Le Tour est encore long. Pour les favoris, c'est une autre affaire. Mais pas au point de prendre des risques inconsidérés dans les virages pour réussir un bon temps". "C'était mouillé et glissant. Herman Frison m'a prévenu une première fois à l'inscription. Juste avant le départ, il m'a dit que je devais faire attention. Je l'ai écouté. Pour moi, le Tour commence dimanche", a décrété Tiesj Benoot, 123e à 1:15. "Au départ, je voulais réussir un bon temps. Mais lors des quatre derniers kilomètres, je me suis rendu compte que j'étais trop court pour cela. J'ai alors roulé à mon rythme", a regretté Jurgen Roelandts, 87e à 1:00. "Dans la dernière ligne droite, j'ai manqué de puissance mais c'était un bon exercice de sprint que de devoir négocier ces virages. Je n'ai jamais vraiment glissé à cause de la pluie parce que j'ai fait attention. Je n'ai pas pris les virages à 110 pour cent. D'ailleurs, personne ne l'a fait". (Belga)

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