Standard: un match de suspension pour Mpoku et Sa Pinto, privés du duel à Charleroi

06/02/18 à 18:46 - Mise à jour à 18:48

Source: Belga

(Belga) Le Standard sera privé de son entraîneur Ricardo Sa Pinto et de Paul-José Mpoku lors du match à Charleroi le dimanche 18 février dans le cadre de la 27e journée du championnat de Belgique. Sa Pinto et Mpoku ont en effet écopé d'un match ferme de suspension mardi, a décidé la commission des litiges de l'Union belges de football (URBSFA).

La commission des litiges a suspendu Sa Pinto pour trois semaines, dont deux avec sursis et lui a infligé une amende de 1200 euros. La suspension est effective du 14 au 20 février, ce qui privera Sa Pinto du choc wallon à Charleroi le 18 février. Le sursis se terminera le 13 février 2019. Mpoku manquera lui aussi le match à Charleroi, la commission des litiges l'ayant suspendu pour deux matches, dont un avec sursis (jusqu'au 13 février 2019), à partir du 14 février. Il écope en outre d'une amende de 800 euros. Sa Pinto, qui était convoqué pour la troisième fois de la saison pour des raisons disciplinaires, était poursuivi en raison de son comportement après le match perdu à Zulte Waregem (2-1) le 23 janvier dernier. Le Portugais s'était emporté contre l'arbitre Lawrence Visser. Mpoku avait dû calmer son entraîneur. M. Visser a inclus l'incident dans son rapport, ce qui a permis au Parquet de le porter devant la commission des litiges. Mpoku était poursuivi sur la base du rapport du match delegate pour des incidents dans le tunnel des joueurs. Mpoku et Sébastien Pocognoli s'étaient rendus vers le vestiaire de Lawrence Visser après le match. Kris Bellon, le match delegate, avait sorti son smartphone pour filmer les faits et Mpoku a voulu l'empêcher de filmer. José Guilherme Oliveira Kruss Gomes, le préparateur physique du Standard, aurait pour sa part poussé Kris Bellon. Le T5 des Rouches est suspendu du 14 février au 13 mars. "II était furieux et m'a poussé des deux mains. Par la suite, il m'a dit qu'il n'avait aucune idée de ce qu'il avait fait. Il pensait qu'il y avait une dispute et il a foncé dedans", a déclaré Kris Bellon mardi devant la commission des litiges. (Belga)

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