Pauwels : " Je savais que Rien à foot était casse-gueule. "

07/09/16 à 10:00 - Mise à jour à 06/09/16 à 14:26

Source: Sportmagazine

Orphelin de ses talks radio et télé, il consolide sa présence dans les médias français.

Pauwels : " Je savais que Rien à foot était casse-gueule. "

Stéphane Pauwels. © BELGAIMAGE

Quel bilan tirez-vous de l'EURO, durant lequel vous avez été consultant pour plusieurs médias (Equipe 21, RTL France,...) ?

Cette période a été musclée et m'a permis de côtoyer en plateau des personnalités comme Guy Roux, Johan Micoud, Alain Roche,... Je me suis vraiment amusé et j'ai resigné pour un an avec L'Equipe 21, ce qui m'assurera des présences régulières le week-end. Le vendredi, je suis devenu titulaire à part entière de L'affiche sur TF1. Si on y ajoute MyTéléfoot le dimanche et l'Europa League le jeudi soir sur W9, je vais être bien occupé cette saison. Sans oublier que je continue de collaborer avec RTL France. Je suis heureux d'être reconnu par nos voisins. Je reste belge mais la France représente une bouffée d'oxygène. La liberté de ton y est plus grande. Ici, j'ai été flingué parce que j'ai osé affirmer que les Diables ne gagneraient pas l'EURO avec Marc Wilmots. On a vu le résultat... Je ne dis pas que c'est un mauvais coach mais il n'a pas réussi. Et quand je dis que Bruno Venanzi a rencontré Wilmots (et je maintiens que c'est vrai), je deviens l'homme à abattre. Je suis fatigué mais cela ne va pas m'empêcher de dormir. Désormais, je laisse ça à d'autres.

En Belgique, 100% Steph a été supprimé des antennes...

J'ai participé 4 ans à Complètement Foot et 4 ans à 100% Steph. A la longue, vu mon emploi du temps, cela devenait ingérable et ma récupération en pâtissait. J'avais besoin de souffler. En plus, la programmation n'était pas idéale, avec la concurrence d'une affiche de Pro League à 18h. Vu que la grille était figée, nous n'avions pas la possibilité de décaler l'émission. Je garde quand même un pied en radio, avec l'enregistrement d'une longue interview consacrée à une personnalité. Il se peut que j'aille à la rencontre de sportifs.

A quoi attribuez-vous l'échec de Rien à foot ?

Je savais à l'avance que c'était casse-gueule. Nous étions soumis à la concurrence des JT mais il n'y avait pas d'autre horaire possible. On a critiqué nos audiences mais quelques émissions ont bien fonctionné, avec des pointes autour de 51.000 et 65.000 personnes, voire quasi 100.000 au lendemain de la victoire du Standard en Coupe. Le talk est un genre difficile et dépend de l'actualité. On l'a vu après l'élimination des Diables à l'EURO : difficile de ramener du monde en plateau. J'ai 48 ans, la possibilité de faire ce que j'aime et j'ai envie de m'investir dans ce qui fonctionne : Les Orages de la vie, Police de la route, la présentation de la Champions League ou encore la Coupe de Belgique.

Par Simon Barzyczak

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