Nullement rassasié par ses 24 succès, Quick-Step Floors a encore faim

06/04/18 à 12:24 - Mise à jour à 12:25

Source: Belga

(Belga) Avec déjà 24 victoires au compteur et une équipe solide comme jamais, la formation Quick-Step Floors lorgne sur Paris-Roubaix pour mettre la main sur un deuxième monument cette saison. Le Néerlandais Niki Terpstra avec la précieuse complicité de Philippe Gilbert, finalement 3e, avait remporté le Tour des Flandres dimanche dernier. L'Enfer du Nord est cette fois au programme dominical.

Pour sa 116e édition, Paris-Roubaix compte 500m de pavés en moins que l'an dernier, pour un total de 54,5 km de tronçons pavés répartis en 29 secteurs. Au terme des 257 km du parcours, le vainqueur sera connu. Si Niki Terpstra et les Quick-Step Floors font figure de favoris, les prétendants ne manquent pas, parmi lesquels sont cités Sep Vanmarcke, le champion du monde slovaque Peter Sagan, le vainqueur de l'an dernier Greg Van Avermaet, le champion de Belgique Oliver Naesen, Jasper Stuyven, le Français Arnaud Démare ou encore l'Allemand John Degenkolb. Reste à connaître la météo du jour, qui s'oriente vers un temps sec. "Ce serait bien en effet d'avoir une édition au sec", espère Herman Frison, directeur sportif chez Lotto Soudal. "Cela ne se reçoit pas sur commande bien sûr, mais Paris-Roubaix est déjà assez difficile comme ça, même par temps sec." Peu importe les conditions de course, Quick-Step Floors veut gagner. "L'équipe tourne particulièrement bien", reconnaît Patrick Lefevere, le patron de l'équipe belge. "Les ambitions sont élevées et nous visons la victoire. Ce serait la cerise sur le gâteau, même si nous avons déjà remporté beaucoup de succès cette saison. Nous avons encore faim. Roubaix est une course qui nous convient bien, même si nous sommes conscients que le danger peut surgir au bout de chaque virage." Après ses victoires à l'E3 à Harelbeke et au Tour des Flandres, Terpstra est en forme, lui qui a déjà gagné Paris-Roubaix en 2014, porté par une solide équipe où plusieurs autres peuvent rouler pour la gagne. "Nous sommes tous très ambitieux dans l'équipe", renchérit Philippe Gilbert, 3e du Tour des Flandres après un énorme boulot pour son coéquipier. "Mais nous roulons d'abord pour l'équipe et chacun l'un pour l'autre." (Belga)

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