Mouscron : une griffe Defays en play-offs 2 ?

29/03/18 à 16:00 - Mise à jour à 27/03/18 à 12:44

Mouscron n'a jamais joué un rôle en vue dans les play-offs des pauvres. Et si c'était différent avec le nouveau coach ?

Mouscron : une griffe Defays en play-offs 2 ?

Frank Defays. © BELGA

Mouscron attaque ses quatrièmes PO2 d'affilée. Le club a bien tiré son épingle du jeu en 2014-2015, en terminant deuxième de son groupe (10 points sur 18). Après ça, il y a eu deux éditions tristounettes : 5 points sur 18 en 2015-2016, puis 8 points sur 30 la saison dernière. La démobilisation était générale. Que peut-on attendre de l'édition à venir ? Le calendrier offre à l'Excel, pour commencer, un déplacement au Lierse ce week-end. La répétition générale s'est bien passée, avec un nul contre Charleroi en match amical.

Frank Defays veut continuer à imprimer sa griffe, tout en préparant la saison prochaine. Son Excel a encaissé beaucoup de buts depuis son arrivée, dont cinq à Anderlecht et quatre à Eupen. Il donne quelques indications sur son travail au quotidien pour maintenir l'envie dans le groupe. " Le foot reste un jeu très simple, j'essaie de le faire comprendre à mes joueurs. Dans beaucoup de cas, on a trop tendance à leur compliquer la vie aux séances de préparation. En compliquant tes entraînements, tu compliques tes matches. "

À l'école des entraîneurs, Frank Defays était dans la même levée que Bernd Thijs, Frederik Vanderbiest, Patrick Van Kets, Ivan Vukomanovic, Eric Deflandre et Ivan Leko. " Ces cours sont importants parce qu'ils t'aident à te structurer, mais il ne faut jamais oublier la simplicité du jeu. En tenant compte du fait que le métier d'entraîneur est complètement différent de ce que j'ai connu avec Luka Peruzovic ou Robert Waseige à Charleroi. C'étaient des entraîneurs patrons, à l'époque les coaches choisissaient une bonne partie des joueurs. J'ai vu un changement quand Jacky Mathijssen est arrivé. Les coaches sont devenus à ce moment-là des cadres. On donne des profils mais on a rarement la possibilité de choisir des noms précis. "

Par Pierre Danvoye

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