Mondial 2018 - Pour Roberto Martinez, cette génération des Diables Rouges est "très spéciale"

06/07/18 à 23:48 - Mise à jour à 23:49

Source: Belga

(Belga) Roberto Martinez était "extrêmement fier" de la prestation de ses Diables Rouges en quart de finale de la Coupe du monde 2018 de football face au Brésil vendredi à Kazan. Le sélectionneur espagnol de l'équipe belge soulignait le caractère "très spécial" de cette génération dorée.

"Ce qu'ils ont fait est très spécial", a commenté Roberto Martinez en conférence de presse. "C'est une génération très spéciale. Ce sont des fantastiques ambassadeurs pour la Belgique. Ce qu'ils font me rend extrêmement fier." Les joueurs ont loué l'adaptation tactique de leur entraîneur pour affronter les quintuples champions du monde. "Contre le Brésil, il y a une barrière psychologique à franchir. Il faut élaborer un avantage tactique pour essayer de stopper leur vitesse, pour rester compact et limiter toutes leurs forces, très nombreuses. Il ne s'agit pas d'espérer d'avoir de la réussite ou que le Brésil ne soit pas dans un bon jour. Battre le Brésil en Coupe du monde, il ne suffit pas de le vouloir, il faut y croire. C'est la meilleure équipe du tournoi, sans aucun doute. Il fallait défendre 90 minutes. Il a fallu être courageux tactiquement. Mais il ne s'agit pas tellement de la tactique, le plus important est son exécution. Et là ce sont les joueurs qui sont sur le terrain. Ce fut difficile en seconde période parce que le Brésil s'est adapté. Ils ont pris des risques. Cela pouvait être 0-3, ou 1-2. Mais les joueurs ont joué avec leur coeur, ils ont montré qu'ils pouvaient former une "winning team". C'est cette combinaison qui m'a le plus plus. Ils y ont cru. Avant le match, ils y croyaient. Avec de joueurs de cette qualité, on peut se permettre d'être plus flexible, on accepte de prendre des risques, on peut faire sortir les joueurs de leur zone de confort. Cette génération est très spéciale." Le Brésil s'est ménagé beaucoup d'occasions butant soit sur le poteau soit sur un exceptionnel Thibaut Courtois. En revenant à 1-2, le Brésil a accentué sa pression et les cinq dernières minutes ont paru une éternité à Roberto Martinez. "Il était difficile de rester calme dans les cinq dernières minutes. Le Brésil poussait tant et plus. Mettez vous à la place du Brésil et il y avait cette possibilité de voir tout le travail des joueurs mis à mal dans ces derniers instants. Mais tout le monde est resté très concentrés". La Belgique jouera en demi-finales contre la France mardi (20h00) à Saint-Petersbourg. (Belga)

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