Michel Preud'homme: "Je me suis toujours beaucoup investi mais cette fois, c'est officiel"

19/06/18 à 17:00 - Mise à jour à 17:02

Source: Belga

(Belga) C'est un Michel Preud'homme rayonnant qui a répondu aux nombreuses questions des journalistes mardi à Sclessin, à l'occasion de sa première conférence de presse en tant qu'entraîneur du Standard de Liège. Entraîneur mais aussi directeur technique et vice-président, puisqu'il occupera les trois rôles.

"A vrai dire, partout où je suis passé, je me suis toujours beaucoup investi mais c'était de façon officieuse", a expliqué 'MPH'. "Cette fois, le fait que ce soit officiel m'a intéressé. En plus, ça va se passer dans le club où tout a commencé pour moi, comme jeune joueur, comme professionnel, comme entraîneur, comme directeur technique, comme vice-président de la fédération. J'ai même été semi-architecte puisque j'ai participé à la construction de l'académie." Michel Preud'homme a expliqué que ses premiers contacts avec Bruno Venanzi, le président du Standard, remontaient à septembre-octobre de la défunte saison. "A l'époque, c'était tout à fait informel mais au fil du temps, c'est devenu plus concret, d'autant que le Standard allait mal. Par la suite, quand les résultats ont été meilleurs, j'ai demandé cinq fois au président s'il voulait faire marche arrière mais sa réponse a toujours été: 'Je sais où je veux aller et j'ai besoin de toi pour y arriver'." Michel Preud'homme ne cache pas que ce contrat de quatre ans comme entraîneur sera sans doute le dernier. "J'aurai 63 ans et il sera temps de quitter le banc", dit-il quand on lui pose l'inévitable question de l'équipe nationale. "Eric Gerets ou moi à la tête des Diables rouges, ce ne sera sans doute pas pour cette vie-ci." Reste à savoir comment Michel Preud'homme vice-président du Standard gérera Michel Preud'homme entraîneur mais cela ne semble pas l'inquiéter. "A plusieurs reprises lorsque j'étais entraîneur, j'ai proposé d'arrêter les frais parce que je suis suffisamment lucide pour savoir quand ça ne va plus", dit-il. "Et en matière de transferts, j'ai toujours été bien conscient que, parfois, les clubs belges ne peuvent pas refuser certaines offres." (Belga)

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