Filip Djuricic retrouve l'Olympiacos, un amour de jeunesse

17/02/16 à 16:53 - Mise à jour à 16:53

Source: Belga

(Belga) Filip Djuricic, la nouvelle coqueluche des supporters d'Anderlecht, a souri mercredi en conférence de presse au Stade Constant Vanden Stock, quand on lui a rappelé son passé d'adolescent à l'Olympiacos, adversaire du Sporting jeudi soir (19h00) en match-aller des 1/16e de finale de l'Europa League de football.

"C'était il y a près de dix ans (en 2007, ndlr) et je n'y suis pas resté longtemps", a-t-il en effet commenté. "Mais j'en garde un très bon souvenir et même de nombreux amis. C'était une expérience fort intéressante. C'est par exemple là bas que j'ai appris à me frotter à des défenses ultra-renforcées (il rit)..." Le Serbe aurait même failli y retourner lors du dernier mercato d'été, mais il ne s'agissait que d'une simple rumeur selon lui. Il n'a donc pas sérieusement envisagé de rejoindre le club du Pirée où brille son coéquipier en sélection serbe Luka Milivojevic, autrefois vissé au banc de touche d'Anderlecht. "On se connaît évidement fort bien mais honnêtement, on n'a pas eu l'occasion de se parler de ce match ou en tout cas vraiment très peu", avoue-t-il. "Pour en revenir à l'Olympiacos, même si c'est du passé pour moi je l'ai toujours suivi. Inutile donc de m'expliquer que c'est une très bonne équipe, je le sais parfaitement. Mais si j'ai signé ici à Anderlecht c'est notamment pour disputer cette Europa League, et je ne vais donc pas me contenter de deux matches. J'adore en effet les rencontres à élimination directe et donc j'en redemande. Nous avons d'ailleurs aussi tout comme l'Olympiacos une équipe de premier plan et si je ne parle encore ni français, ni flamand, je me sens par contre exactement sur la même longueur d'ondes que des gens comme Steven (Defour), Youri (Tielemans) ou Dennis (Praet) point de vue football. Balle au pied on parle le même langage ! Je sens qu'on va faire des étincelles ensemble, et aussi dans ces play-offs. On se doit en effet de briller sur les deux fronts. Je n'ai absolument rien à prouver à Benfica qui m'a prêté jusqu'à la fin de la saison, mais cela ne m'empêche pas d'être hyper-motivé, car je suis né compétiteur. J'ai beaucoup travaillé quand je ne jouais pas, et je ne suis pas loin de ma meilleure condition physique. Il n'y a aucun souci à avoir sur ce plan", conclut Djuricic. . (Belga)

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