Faut-il brûler Sa Pinto ?

12/12/17 à 15:00 - Mise à jour à 13/12/17 à 10:12
Du Sport/Footmagazine du 13/12/17

On nous dit que "le gars ne prend pas que de la vitamine C", on nous raconte qu'il "subit une pression décidément trop forte", on nous lâche que "sa direction doit l'aider à gérer ses émotions", on nous explique qu'il était "déjà comme ça quand il jouait". Ange ou démon, Ricardo Sa Pinto ?

Un vendredi soir glacial à Beveren. Le banc du Standard est à l'image de l'équipe. Sans voix. Sans âme. Sans inspiration. Sans charisme. Un adjoint, celui qui est officiellement T1 rouche de la soirée sur la feuille de match, Rui Mota, se contente de quitter son siège une fois de temps en temps et de recadrer mollement un joueur ou une ligne. Un autre adjoint, Eric Deflandre, est à peine plus explicite. En deuxième mi-temps, les trois joueurs remplacés ignorent le staff amputé du chef quand ils reviennent vers le banc, pas une poignée de main, pas un regard. Clairement, ce n'est plus du tout la même chose quand Ricardo Sa Pinto est suspendu de zone neutre. Cherchez le guide suprême.
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