Paris-Roubaix: Evaldas Siskevicius, celui qui ne voulait (vraiment) pas abandonner (VIDEO)

10/04/18 à 15:56 - Mise à jour à 16:09

Source: Sportmagazine

La chaine flamande Sporza a suivi Evaldas Siskevicius, la lanterne rouge de la mythique course Paris-Roubaix sur les derniers kilomètres alors que le coureur est déjà hors-délais. Une belle leçon de persévérance.

Paris-Roubaix: Evaldas Siskevicius, celui qui ne voulait (vraiment) pas abandonner (VIDEO)

Evaldas Siskevicius © Sporza/screenshot

On appellera ça de l'opiniâtreté ou un grand sens du respect pour l'un des monuments du cyclisme français. Evaldas Siskevicius était la lanterne rouge de ce Paris-Roubaix 2018. Le coureur cycliste litunanien de l'équipe Delko Marseille a tenu à finir à tout prix la mythique course, arrivant, hors-délais, à 18h13 sur le vélodrome de Roubaix, soit une heure après le vainqueur de l'édition Peter Sagan.

"J'ai été malade à Paris-Nice, raconte Siskevicius au journal français L'Equipe. Depuis, j'ai enchaîné angine et bronchite. Je savais que je serais juste pour Roubaix, mais je voulais à tout prix finir".

La chaine flamande Sporza l'a suivi sur les pavés du Nord, à 40 kilomètres de l'arrivée, à partir du camion-balais, avant de le laisser parcourir sans assistance les denières bornes, sous ordre du directeur de course Thierry Gouvenou. "Soit il faut que t'arrêtes, soit il faut que je te laisse" lui explique le conducteur du camion-balai. "Laisse-moi, ce n'est pas grave, je vais terminer" lui répond le Lituanien après avoir réussi à changer sa roue pour cause de crevaison.

In de bezemwagen naar Roubaix: uit koers genomen Siskevicius weigert op te geven

De zege van Sagan in Parijs-Roubaix kon u live op televisie bewonderen. De allerlaatste op de piste van Roubaix was Evaldas Siskevicius. Sporza was getuigen van zijn ongelooflijke tocht na een dag in de bezemwagen. Zijn reactie ➡ http://sporza.be/permalink/1.3177570

Geplaatst door Sporza op dinsdag 10 april 2018

"Je n'aime pas abandonner. Que ce soit à vélo mais aussi dans d'autres choses dans la vie. Je ne voulais pas non plus arrêter par respect pour l'organisation. Paris-Roubaix, c'est un monument qu'il faut honorer. Lorsque je suis arrivé au Vélodrome, l'organisation fermait déjà les portes, mais ils ont été vraiment sympas de quand même me laisser entrer, afin que je puisse faire mon demi-tour de piste", confie-t-il par la suite à Sporza. Une belle leçon de courage.

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