Le champion de Belgique Oliver Naesen au départ du Circuit Het Nieuwsblad avec un nez cassé

20/02/18 à 11:12 - Mise à jour à 11:12

Source: Belga

Relevé avec une fracture du nez après sa chute à la Ruta del Sol, le champion de Belgique Oliver Naesen (Ag2r-La Mondiale) est depuis passé par la case hôpital pour un contrôle, mais se refuse à dramatiser la situation. Il ne se débinera d'ailleurs pas sous ce prétexte, jeudi lors de la reconnaissance du parcours du Circuit Het Nieuwsblad programmée par son directeur sportif.

Le champion de Belgique Oliver Naesen au départ du Circuit Het Nieuwsblad avec un nez cassé

Oliver Naesen (en 2017). © BELGA

"C'est le genre de choses qui arrivent dans la vie d'un coureur cycliste", relativise Naesen. "Le type devant moi est tombé et il était impossible de l'éviter. Je me suis écrasé contre le bitume et c'est sans doute à ce moment que mon nez a été cassé. A l'hôpital ils ont confirmé ce diagnostic mais honnêtement, la douleur est tout à fait supportable. Sauf si je touche mon nez ou veux mettre des lunettes. Mais je ne pense pas que je pourrai invoquer cette blessure comme excuse si je ne roule pas bien samedi au Nieuwsblad", avoue Oliver Naesen.

"J'ai avalé des kilomètres à la Ruta del Sol mais sans jamais forcer", poursuit-il. "Ce qui n'a pas empêché cette chute, déjà la deuxième de la saison, alors qu'à l'entraînement cela ne m'arrive jamais".

Le tracé du Nieuwsblad a été complètement modifié, mais cela ne perturbe aucunement le sommeil du champion de Belgique. "Le parcours précédent me convenait bien, mais celui-ci également", assure-t-il en effet. "La finale n'est plus plate. Elle rappelle le Tour des Flandres d'autrefois, que personnellement je n'ai pas connu comme coureur. Mais gamin je le suivais à la télévision. C'était le temps des héros. Je connais bien sûr par coeur toutes ces côtes flamandes. Je serai d'ailleurs le guide de mes équipiers, au même titre que Stijn (Vandenbergh, ndlr), jeudi lors de la reconnaissance. On partira de la troisième difficulté, le Katteberg, et on ira jusqu'au bout...", conclut Oliver Naesen.

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