Cyclisme: "La priorité, c'est la lutte contre la fraude technologique"

21/09/17 à 15:52 - Mise à jour à 15:51

Source: Belga

David Lappartient a placé la lutte contre la fraude technologique comme la "priorité des priorités", dès son élection à la tête de l'Union cycliste internationale (UCI), jeudi à Bergen.

Cyclisme: "La priorité, c'est la lutte contre la fraude technologique"

David Lappartient, le nouveau président de l'UCI (Union cycliste internationale). © ISOPIX

"Les priorités sont nombreuses. Il y a notamment la réforme du cyclisme professionnel mais la priorité des priorités, c'est le sujet de la fraude technologique et je veux que l'UCI soit exemplaire à ce sujet", a déclaré le Français dans sa première intervention à quelques médias.

"Je ne dis pas qu'il y a des vélos électriques mais il faut être sûr qu'il n'y en ait pas", a insisté David Lappartient. "Les coureurs qui s'entraînent dur méritent autre chose que des rumeurs sur les vélos électriques".

Lappartient, 44 ans, qui était vice-président de l'UCI, a été élu sur le score écrasant de 37 voix contre 8 pour le président sortant, le Britannique Brian Cookson.

"J'avais fait mes comptes, j'attendais un score assez important au regard des soutiens que j'avais pu enregistrer. Mais je n'allais pas fanfaronner dans les journaux en annonçant mon score avant", a réagi le nouveau président qui a expliqué cette différence notamment par "l'envie de changement des fédérations qui ont estimé n'avoir pas été considérées".

"Les gens ont besoin d'union, de chaleur, dans les relations avec l'UCI, et de crédibilité", a ajouté le Français, décidé à être un "président qui commande à l'UCI". Parmi les critiques faites à Cookson revenait régulièrement celle d'avoir laissé les clés de la fédération à son administration.

"La France a obtenu les JO, Jean-Christophe Rolland (président de la Fédération internationale d'aviron) vient d'entrer au Comité international olympique, je prends la présidence de l'UCI, c'est aussi le symbole de la France qui gagne et c'est cette France qu'on veut voir", a conclu David Lappartient.

Quarante-cinq délégués, représentant les cinq confédérations continentales, ont pris part au vote de Bergen.

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