Les Borlée abordent avec sérénité les séries du 400m

21/08/15 à 13:36 - Mise à jour à 13:36

Source: Belga

Kevin et Jonathan Borlée disputent dimanche (5h10, heure belge), les séries du 400m lors de la deuxième journée des championnats du monde d'athlétisme. Dans un climat très serein et sans pression excessive.

Les Borlée abordent avec sérénité les séries du 400m

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Régulièrement en finale des grands rendez-vous, les frères jumeaux n'ont cette fois pas sur le dos l'étiquette de favori pour une place en finale. C'est avec beaucoup de sérénité qu'ils abordent l'épreuve du tour de piste.

"Ce seront des séries très relevées", prévient Jonathan Borlée. "Avec le système de qualifications, tous les athlètes qui sont là courent autour de 45.50. Avant avec les minima A et B, il y avait des gars à 45.90. Cette fois, je crois que ce seront les séries les plus rapides qu'il y ait eu dans des championnats du monde. Cela va aller très vite, mais de notre côté, nous avons le sentiment d'avoir fait tout ce qu'il fallait pour être en forme au bon moment."

La barre est fixée haut, mais tant Kevin que Jonathan aiment ce genre de défis, surtout à un moment où on les y attend le moins. "Nous sommes ici sans pression", estime Kevin Borlée. "Nous n'avons pas d'objectifs précis. La piste est bonne, nous sommes des compétiteurs dans l'âme. On va se donner à 300%. Avant chaque course, on ne pense qu'à donner le meilleur de soi-même sans penser à une éventuelle mauvaise course, sinon on reste à la maison. Je ne regarde pas le ranking mondial. Le sport, c'est le dépassement de soi. On se donne au maximum, on fait des erreurs, on les corrige. J'espère faire une bonne course bien sûr dans un stade que j'apprécie tout particulièrement. Pour moi, c'est le plus beau."

"J'avais l'habitude ces dernières années d'annoncer mes objectifs, maintenant, c'est délicat de faire des pronostics, on va se concentrer sur la première course, on verra ensuite", a encore ajouté Jonathan Borlée. "Il faut gérer l'évènement aussi. Il y aura sûrement des surprises. Peu ont encore couru cette année dans ces conditions. Le 400m est une course très dure, qu'il faut enchaîner deux ou trois fois. La moindre hésitation ou perte de concentration dans un 400m coûte très vite des 10e de secondes."

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